jeudi 8 mars 2012

Ecuador 2012 - Chilcapamba - Le logement


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18- 22  février 2012   
Comprenant la transformation de la société équatorienne et l'impact sur son village, Alfonso a décidé de faire partager ce magnifique coin de pays aux touristes. Il espère ainsi faire connaître la culture Quechua et permettre qu'elle continue de survivre dans le monde moderne.

Alors il a aménagé sa maison (casa en espagnol) afin de pouvoir héberger des visiteurs à qui il offre quelques jours de tourisme équitable. On peut communiquer avec lui via le site internet du village (http://www.chilcapamba.org/) ou par téléphone.


La publicité annonce "tourisme solidaire". Parce que l'on vit chez les habitants, ces visites assurent que l'argent ainsi recueilli sera partagé dans la communauté. Puis, la cuisine d'Alfonso donne de l'emploi à plusieurs membres de la communauté, soit pour cuisiner, soit pour fournir les aliments, s'occuper des chambres.

La casa de Alfonso (une de nos résidences)

La cuisine de la casa d'Alfonso

La salle à manger dans la casa de Alfonso

 Comme c'est en communauté indigène, il n'y a pas de téléphone ni pas de télévision; la cour avant de la casa deviendra, au cours de notre voyage, le lieux de rassemblement.

Les jeunes québécois y joueront avec les enfants de la communidad, on y discutera du voyage, de nous, de nos expériences; les deux hamacs colorés, les deux chaises à balance, le banc de bois et le "banc de Lyne" seront occupés régulièrement après le dur labeur communautaire. Les autres s'assoiront sur le bord du muret, par terre dans l'herbe.




Chaise balançoire
C'est là que j'ai complété mon apprentissage des prénoms des jeunes.  Il ne me restera que quelques noms à démêler. Pas pire!

L'eau chaude laisse place à l'eau glaciale de la montagne après trois ou quatre douches. L'électricité est précaire.

Il n'y a pas de chauffage non plus et des draps humides et froids accueillent nos corps fatigués chaque soir. Les chandails chauds, nos bas et nos tuques nous permettent de rester au chaud au cours des nuits froides qui frise le 0 C.


Denis dans un moment de repos
Voici des photos des autres logements:

source: Antoine
L'atelier communautaire comprenait trois chambres
la chambre
 Voici une suite de photos prise par Laurent et qui explique notre confort. C'était dans la maison de Juanita.
La salle de bain

Une autre chambre
Une cuisinette





Mais l'atmosphère de la casa nous réchauffe le coeur. La cuisine est simple mais excellente. En fait, nous mangions mieux que les Équatoriens dont leur alimentation est déficitaire en protéines et en éléments minéraux. Les membres de la communidad souriaient tout le temps; les femmes, leur petit roulé dans un châle sur leur dos, faisait la cuisine avec l'aide de nos volontaires.

Puis, j'ai particulièrement apprécié l'atmosphère calme et la vie dans la communauté. Les gens nous accueillaient avec un sourire, répondaient à nos questions posées dans un espagnol imparfait. Ils étaient patients, nous montrant comment travailler, corrigeant affectueusement notre espagnol.

J'ai vu un peuple fier et des enfants heureux. J'ai vu de jeunes québécois, les yeux grands, apprendre quelque chose à chaque minute de leur voyage.

Quant à moi, je savais déjà que le voyage était en train de transformer profondément ma perception de la vie et des priorités qu'elle dépose devant nous.

Plume

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2 commentaires:

  1. Allo Suzie,

    Tout d'abord, j'adore tes textes, comme je te l'avais dis c'est différent te lire lorsque l'on a participé au voyage. De plus je relis mes notes du premier voyage et tu vis des sensations semblables
    a ce que j'avais vécu à l'époque.

    J'attend avec impatience la suite
    Amitié
    Lyne

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  2. Bonjour Suzie,
    Comme c'est intéressant de te lire. Les photos des habitations m'ont bouleversées... exactement comme la maison du Gabon. Wow... J'ai hâte de lire la suite !
    Michelle

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