jeudi 18 octobre 2012

Voyage 2003 - Cap-aux-Meules


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Les maritimes et les îles de la madeleine
Mercredi le 30 juillet 2003 - Cap aux meules

À notre arrivée "aux îles", notre premier réflexe fut de trouver le terrain de camping. Carte routière en main (c'était avant les GPS dans les voitures), nous nous sommes dirigés vers la ville de Fatima qui commence à moins d’un mètre de la ville de Cap-aux-Meules. Le terrain de camping « Le Barachois » était en bordure de mer, mais nous avons choisi un site placé à l'abri des grands grands vents, derrière une rangée d'arbres.

Curieusement, bien qu’il n'était que 7 h 30 du matin, les administrateurs du terrain étaient présents et ils nous accueillaient d’un air très éveillé et de bonne humeur.  Ils étaient habitués à voir partir certains visiteurs vers 18 h 30 et en voir d’autres arriver, le lendemain vers 7 h 30.

Un peu plus tard, après quelques jours de résidence dans les îles, nous avons compris que le temps des îles est marqué par l’arrivée et le départ du gros traversier. En effet, à notre arrivée, nous avons remarqué une quarantaine de personnes qui observaient les autos désembarquer. Nous avons cru que c’était des gens venus accueillir des personnes qu’ils connaissaient. Mais non, c’est le rituel de Cap-aux-Meules alors que les gens des îles viennent observer les arrivées et les départs même s’ils n’attendent personne.  

Puis les premières conversations entre les touristes ou avec les gens des îles, contrairement à nos conversations banales sur le beau temps et le mauvais temps, commencent tout le temps de la même façon :
  • Vous êtes arrivés quel jour ? Quelle heure ?
  • Vous repartez quel jour ? Quelle heure ?
Aux îles, on vit au rythme de l’arrivée et du départ du CTMA La Madeleine. 

Malgré le manque de sommeil de la nuit, nous étions incapables de rester en place. Il faisait très beau, 21 °C avec un soleil magnifique. Nous avons donc décidé de bouger un peu. En priorité nous voulions trouver les informations pour le bateau qui transporte les gens à l’île d’Entrée, car cette escapade était en priorité sur notre liste de choses à voir. 

Nos réservations faites, notre priorité était de trouver un restaurant pour déjeuner. C’est alors que nous avons déniché ce petit bistro, « Aux pas perdus » http://www.pasperdus.com/ qui est à la fois une auberge, un gîte du passant et un café internet. Quoi de mieux, surtout que les déjeuners étaient excellents. Nous en avons profité pour envoyer notre premier courriel du voyage pour rassurer la famille et les amis. 

De retour au Barachois, la peau bien enduite de crème solaire, nous sommes partis à pied le long du rivage. Nous avons observé le travail de la mer sur ces falaises très friables. Le seul fait d'y marcher effrite la roche à l’état de sable.  



J'étais fascinée par ces falaises et ces plages remplies de sables. Nous sommes revenus au camping les oreilles remplies du son des vagues, les yeux pleins du bleu du ciel, du rouge des falaises et du blanc du sable. Nous avions le nez plein des odeurs de mer. 

Il était encore tôt et nous étions prêts pour passer aux choses sérieuses. Havre-Aubert nous attendait.


Terminé le16 août 2003  
Revu le 20 septembre 2012



Plume / Suzie Pelletier

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