mercredi 31 juillet 2013

Pyrénées et Barcelone 2013 - Le retour



Pyrénées et Barcelone 2013 — De retour
Kirkland — 31 juillet 2013

Quand j’ai ouvert la porte de la maison et que j’ai pénétré chez moi, j’ai senti ce sentiment de parfait bonheur m’envahir totalement. J’étais de retour. L’air de la maison était chaud... tout de même moins chaud que notre chambre climatisée de Barcelone... Très vite, le ronronnement du climatiseur nous a rassurés... nous vivrons à  une température plus confortable pour les prochains jours... 





Un petit mot pour dire que notre retour a été plutôt chaotique... Le départ de Barcelone s’est fait très agréablement. Partis à 5h 30, la température de la ville n'avait pas encore eu le temps de se réchauffer. La route en taxi a pris 30 minutes et nous a fait voir cette grande artère souterraine qui longe la ville du nord au sud. Ce qui nous a le plus surpris, c’est de réaliser que nous avons plusieurs fois marché au-dessus, sans vraiment le savoir ni l’entendre. Une autre petite merveille de la capitale catalane. Puis nous avons pris l’avion de Swiss Air et nous étions tout simplement heureux de retourner chez nous. 

 Notre surprise fut d’entendre nos noms appelés par le capitaine, juste avant l’atterrissage à Genève. « Est-ce que notre avion vers le Canada décolle plus vite et on nous attend avec un petit kart ?  Ce serait trop cool.»  Non. En fait, l’avion qui devait nous ramener à Montréal ne s’est jamais rendu à Genève, devant retourner à Montréal pour un bris mécanique. Vous avez compris... notre avion n’était pas là !!! C’est ainsi que nous avons passé de longues heures à chercher nos bagages, attendre en ligne pour avoir des informations (il n’y a pas de comptoir Air Canada à Genève, alors il fallait faire la file au comptoir général), faire le tri dans les informations contradictoires, tenter de comprendre les prochaines étapes, obtenir un Voucher pour l’hôtel et les repas (aux frais d’Air Canada) en attendant le prochain vol, le lendemain.... Il a fallu attendre pour la navette pour l’hôtel qui, sur le plan, semblait assez proche pour se rendre à pied, mais dont il fallait prendre la navette pour s’y rendre tant le chemin était tortueux et compliqué... Bref, nous sommes arrivés à Montréal avec 24 heures de retard.

Ne lancez surtout pas la rumeur que nous n’avons pas aimé notre voyage ! C’est tout le contraire. Ce n’est pas les petits inconvénients sur la route qui vont nous inciter à rester chez nous ! Bon... nous avons eu chaud un peu trop... mais nous avons bien vécu avec cette expérience nouvelle. Il fallait aller dans une destination plus chaude au moins une fois pour comprendre, ou plutôt pour confirmer ce que nous savions déjà, c’est-à-dire que nos corps sont plus tolérants aux froids sibériens qu’aux chaleurs torrides. Nos prochains voyages seront ajustés en conséquence... 

Quand je reviens de voyage, je prends le temps de conclure mes publications avec un tour de nos visites, ne mettant l’accent que sur les points les plus importants.  



⬅ Notre hôtel 


Donc, sans compter notre escapade à Paris, nous avons visité Saint-Jean-Pied-de-Port dans la canicule... Mais nous aimons beaucoup ce village au pied des cols montagneux. Si ce n’était que nos prochains itinéraires ne le permettront pas, nous y retournerions encore et encore. 



source : Wikipédia


Roncevaux (Roncesvalles), au cœur des Pyrénées, est certainement un coup de cœur. Charmant et paisible, c’est l’endroit idéal pour le repos, la vie au grand air, la réflexion, l’introspection et bien sûr la marche en montagne. Est-ce que le fait que c’est le seul endroit au cours du voyage où nous n’avons pas eu trop chaud y était pour quelque chose ? Peut-être... 


Pampelune (Pamplona). Une ville fermée entre 14 h et 16 h, parfois jusqu’à 17 h, ou 18 h 30. Pas facile d’être touriste dans ces circonstances. Mais la ville est belle, composée de larges avenues aérées et bordées d’arbres et où les gens sont fort sympathiques. Nous l’avons marché en tous sens, pendant des heures chaque jour... en attendant que les sites touristiques et les boutiques ouvrent leurs portes. 





Barcelone. J’ai tout simplement adoré. C’est la mer, la plage, une ville baroque, une ville moderne, le paradis de la moto, une ville de gens et de cœur... et Gaudi bien sûr. J’y retournerai un jour... en hiver. En fait, les gens nous ont dit que ce n’était pas la chaleur qui était difficile à supporter ; « à peine 35 » comme ils disent. Après tout, il faisait 47 à Séville... Mais, en fait, le taux exceptionnel d’humidité pour la saison, autour de 90 %, rendait la situation très pénible, amenant la température ressentie autour de 43-45 C, parfois plus. Nous nous sommes ajustés tant dans les distances à parcourir, l’eau à boire constamment... ou la bière... ou la limonade..., les périodes de repos, le nombre de sites visités dans une journée. Même avec cet ajustement, nous avons exploré tout ce que nous avions sur notre liste et plus. Mais nous y retournerons, parce qu’il reste encore tant de choses que nous n’avons pas eu le temps de voir... 

Je suis revenue à la maison des idées d’écriture plein la tête. Quant à Denis, il prendra plusieurs mois à travailler ses photos, choisir les meilleures pour les déposer sur son site web. Ce voyage, nous l’avons rêvé, préparé et vécu à plein; nous le savourerons en intégrant les apprentissages. Vous pourrez nous suivre dans nos passions sur les sites suivants : 


Mon site web : http://suziepelletier.ca

Celui de Denis : http://www.denis-fortin.ca


Nous savons déjà que notre prochaine destination internationale sera l’Équateur à l’été 2014. Entretemps, vous pourrez suivre mes péripéties, d’un salon du livre à l’autre, d’un livre à l’autre ou, tout simplement, d’une aventure à l’autre, sur ce blogue. Si vous ne voulez rien manquer, abonnez-vous en indiquant votre courriel dans la case sous « m’informer des nouvelles publications » en haut à droite. 

Bonne lecture et bon voyage ! 

Plume/Suzie Pelletier

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