mardi 14 janvier 2014

Le mont Jacques-Cartier ou la protection des caribous




* * * * * Autres textes sur le plein air * * * * *


En 2002 j’ai rédigé le récit d'une randonnée en montagne (effectué en 1998) dans le parc de la Gaspésie. Le texte est cependant trop long pour je puisse le publier en entier sur ce blogue. Au moment de l’écriture, je l’avais inclus dans un recueil sur la marche en montagne, pour mieux le conserver et en faciliter l’accès à mes amis. C’était il y a 12 ans… déjà... Maintenant, j’utilise la technologie pour faciliter ma tâche. La plateforme web appelée « Wattpad.com » me permet de déposer tous ces récits pour les rendre accessibles facilement. Je me permet aussi de les revoir et de les modifier. On peut trouver le texte complet dans le recueil « Deux Québécois en vadrouille en montagne » à l'adresse web suivante: 
Par contre,  j'ai préparé la présente publication pour présenter quelques extraits du récit dont le contenu entier compte plusieurs pages. Le texte décrit une randonnée au sommet du mont Jacques-Cartier, la plus haute montagne  du parc de la Gaspésie. 

En amoureuse de la nature, le récit comprend plusieurs paragraphes où je discute de la protection des caribous. En voici un exemple. 

⬅ (source : Wikipédia)

Les premiers occupants de ce coin de pays les appelaient Xalibu; nous les appelons Caribous. Au sud du fleuve Saint-Laurent, ils sont en voie d’extinction et le cheptel du parc de la Gaspésie est constitué de moins de 200 bêtes. Une harde habite le sommet du mont Albert, une deuxième celui du mont Jacques-Cartier. À 1270 mètres d’altitude, le sommet de ce dernier est dénudé, rocheux et continuellement fouetté par un vent glacial. Cependant, sur cette terre aride, pousse une végétation alpine dont les rennes du Canada raffolent. 

Dans une autre partie du texte, je présente les difficultés rencontrées pour se rendre dans ces endroits éloignés de la civilisation. En voici un exemple : 
La route de gravier empruntée pour se rendre à destination est poussiéreuse et force les voyageurs à garder fermées les fenêtres du minibus. Pourtant, il a plu récemment; mais le vent des montagnes a eu tôt fait de tout assécher… Les soubresauts du véhicule sur le chemin cabossé et tortueux ajoutent un malaise supplémentaire à l’inconfort que subissent déjà les passagers. Puis, le véhicule de transport scolaire très inconfortable s’engage sur un stationnement. Ouf ! Il était temps d’arriver à La Galène ! 
Comment pourrais-je négliger de décrire toute la beauté de la nature qui m'entoure lorsque je marche en nature  ? Jamais ! Voici un extrait :
Soudain, la végétation autour de moi change : les conifères secs et rabougris remplacent les feuillus. La brume encore épaisse m’a empêché de voir la transition. Malgré le brouillard, on peut apercevoir ici et là quelques plaques de neige qui résistent à la chaleur de l’été, un rappel de la rigueur des hivers gaspésiens. Si l’air est de plus en plus frais, je sue sous l’exercice que nécessite la montée abrupte de cette partie de la piste. Aguerrie à ce genre de montée aérobique, je ralentis pour calmer les battements de mon cœur qui me font souffler fort. Puis, si la forêt s’estompe pour faciliter la route, le chemin, lui, se transforme en sentier de pierres. Les randonneurs s’échinent à garder leur équilibre tout en enjambant les roches placées sournoisement dans la coulée, comme si un géant s’était amusé à les garrocher ici et là, dans un total désordre.

Bien sûr, je n’ai pas besoin de grand-chose pour que mon imagination fertile fasse travailler ma plume... voici un extrait : 

⬅ (source : Wikipédia)

[...] Marchant sur le dos rond de la montagne, il devient très vite impossible de voir à plus de 100 mètres autour de moi, tant la brume est épaisse. Le phénomène me donne l’impression de marcher sur une île de roches accrochée quelque part dans les nuages; une scène digne d’un film.



Si ces quelques lignes vous invitent à lire la suite, ou d’autres textes du genre, je vous donne rendez-vous sur ma page wattpad.com 


Merci de suivre mes péripéties d’écriture. 

Bonne lecture !


Plume/ Suzie Pelletier




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