mercredi 25 février 2015

Cuba 13 — De La Havane à Varadero



Si nous avions passé le reste de la semaine à La Havane, nous aurions certainement ajouté quelques visites de musées à notre horaire. Par contre, notre attitude générale de voyage incluant un côté hyperactif, nous étions contents que le forfait nous propose deux destinations. De toute façon, en ce mardi matin, nous en avions assez de cette façon des Havanais de nous apostropher à tout moment pour un peso. Nous comprenions que c’était leur manière de survivre, mais trop, c’est trop. Un petit repos de tout ça nous ferait du bien...

☚ Photo de la porte de Chine 

Nous avons tout de même profité de nos dernières heures pour visiter quelques coins à proximité de l’hôtel. La chaleur accablante accompagnée de l’odeur de déchets qui s’amplifiait de jour en jour aux abords du quartier chinois rendait l’aventure... disons, éprouvante.

À 14 h, nous étions heureux de partir pour Varadero...

Arbre tordu observé sur la route entre La Havane et Varadero ➤

L’autobus climatisé s’est amené près de l’entrée du Iberostar Parque central et nous avons accueilli l’agent de bord avec un immense sourire. Nous savions que le transit entre les deux hôtels durerait deux heures trente minutes. Rapidement, nos Kindle ont pris le chemin de nos mains. J’étais incapable de me concentrer sur cette histoire de meurtre que me présentait l’écran. Trop curieuse, j’observais la vie cubaine le long du parcours, pourtant le même paysage que lors de notre arrivée. Un bout de mer, un puits de pétrole, un arbre plutôt étrange, des autos anciennes; tout me sortait du roman que je tentais de lire... 

C’est ainsi qu’on nous a déposés, avec nos bagages, au Laguna Azur, l’un des multiples complexes hôteliers qui longent cette péninsule de sable de 20 kilomètres de long. Pendant un instant, j’ai même cru que l’humidité était moindre, mais c’était une illusion. 

☚ Une plage de sable blond 

Nous savourions l’avantage d’un voyage « tout compris ». Pour nous, c’était le moment de mettre à nos poignets ces petits bracelets mauves qui précisaient notre choix de forfait. Une fois tous nos objets de valeur insérés dans le coffre-fort de notre chambre, il ne nous restait qu’à prendre nos aises... Malgré l’heure tardive de notre arrivée, une première visite nous fait voir la plage, la case pour la crème glacée, les restaurants, les piscines, etc. 

Nous pouvions maintenant savourer quelques jours de repos dont nous avions tellement besoin. Après avoir examiné toutes les sorties offertes par Air Transat, nous décidons de n’en faire aucune. J’ai 30 bouquins téléchargés dans mon kindle et j’ai deux carnets pour écrire... non ! J’ai promis ! Des notes seulement ! Ce sera la vie difficile ! Mais bon ! Il faut s’y faire. 


☚ MA piscine 

Je me vois déjà allongée sur une chaise de parterre, sous un pavillon pour protéger ma peau sensible qui ne brunit jamais, un chapeau bien campé sur la tête et mes lunettes fumées sur le nez, en train de lire... Ouais ! Il ne manque que le verre de Tropical Coconut... Hum ! C’est vrai que c’est difficile à vivre... J’arrête de temps en temps pour faire une saucette dans la piscine; pour me rafraîchir et dégourdir mes muscles endoloris par l’absence d’efforts 


Tantôt, nous ferons une petite marche sur la plage juste pour voir...


Suzie Pelletier 

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