mardi 16 juin 2015

Voyage - Dublin... tout simplement (2004)


Il y a quelque temps, j’ai déposé un récit de trois pages, « Dublin… tout simplement », qui s’inscrit dans l’album « Deux Québécois en vadrouille en Irlande » que j’ai déposé sur mon compte wattpad.com. Cette série, une fois complétée, contiendra un peu plus de quinze textes relatant un périple dans cette magnifique île que l’on nomme aussi l’Émeraude. Vous pouvez lire le document entier à l’adresse web suivante :


(Photo du château de Dublin)

Bien sûr, il s’agit d’un périple que j’ai accompli avec mon conjoint, mon fidèle compagnon de voyage depuis toujours… ou presque. Ce groupe de textes représente des aventures qui s’inscrivent à l’intérieur d’un périple que nous avions intitulé, à juste titre, « Au pays des Celtes ». Cette première partie du voyage nous faisait parcourir plusieurs milliers de kilomètres en Irlande. 

Vous trouverez ci-après quelques extraits qui sauront vous inciter à lire le texte entier. 




Il s’agit ici d’une photo prise à partir du pub vitré qui se situe au sommet de la tour Guinness... Après avoir visité le musée qui présente l’histoire de la brasserie et une démonstration de la méthode de brassage de la Guinness... nous avions soif.


Hic !





D’abord, quand on voyage en avion, l’expérience nous présente le monde sous un angle différent. Normalement, nous apprenons une ville en la parcourant à pied le plus possible. Cette fois, le hasard nous a fait connaître la ville de Dublin de bien haut.

Notre première impression de Dublin nous vient du haut des airs, à travers un hublot, alors que l’Airbus 320 de British Midland fait son approche vers l’aéroport, situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville. Sous le ciel couvert de nuages gris et ternes, l’agglomération nous apparaît très étendue. Construite en demi-lune autour du port de la capitale nationale, elle est parsemée, ici et là, de quelques hautes bâtisses de 15 ou 20 étages. Il n’y a pas d’immenses gratte-ciels accotés les uns sur les autres qui s’ingénient à couper la lumière et l’air de la mer. Une mégapole à la grandeur humaine, comme nous les aimons.

N’importe quelle ville prend son sens quand nous apprenons à mieux connaître ses citoyens. C’est ainsi que nous avons découvert que les Dublinois avaient une attitude par rapport à leurs rues qui ressemblait étrangement à la nôtre… je veux dire à celle des Québécois.

Nous ressentions une grande harmonie avec l’attitude même des gens qui déambulent sur les trottoirs... ou sur l’asphalte. D’abord, sur un coin de rue, pourquoi attendre la lumière verte des piétons ? Pourtant, cette dernière est rapide et fonctionne bien. Les Irlandais rebelles considèrent plus facile de traverser immédiatement, tout en essayant d’éviter les pare-chocs des voitures, car, comme au Québec, le piéton n’est pas roi dans la rue. De plus, pourquoi se rendre au coin de rue ? Il y a beaucoup de gens qui s’élancent n’importe où même si l’artère est parfois achalandée, sans trop se soucier des machines de tôles qui circulent... dans les deux sens, par ailleurs !


Par contre, quand on voyage, il ne faut jamais oublier que les choses sont différentes ailleurs, même si les ressemblances nous captivent en premier…

Malgré tout, nous portons énormément attention à tous ces détails. En Irlande, la conduite automobile est à l’envers de la nôtre. En effet, le volant se trouvant à la droite du véhicule, il faut garder celui-ci sur le côté gauche du chemin. Ainsi, le passage d’un trottoir à l’autre est d’autant plus périlleux pour des Québécois d’origine alors qu’on oublie que le danger nous arrive de la droite et non pas de la gauche. Heureusement, les gaéliques entretiennent bien les freins de leurs voitures et leurs réflexes sont bien aiguisés.


À la lecture des textes complets, vous comprendrez pourquoi nous avons été tout complètement captivés par l’Irlande, au point que cette île deviendrait facilement un pays d’adoption si nous devions quitter le nôtre…

Bonne lecture !


Plume/Suzie Pelletier

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