vendredi 10 juillet 2015

Été 2015 - Rivière-du-Loup

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Située à 200 kilomètres de Québec, à cheval sur la rivière du Loup, la seigneurie de Rivière-du-Loup a été fondée en 1673 par Charles Aubert de La Chesnaye, un puissant homme d’affaires et politicien de la Nouvelle-France. En 1802, la Seigneurie est achetée par Alexandre Fraser. Elle prend alors le nom de son propriétaire pour devenir, au fil du temps, Fraserville. Sous son leadership, la ville prend son essor et l’ensemble de la municipalité s’élabore selon un plan urbain défini. Ce n’est qu’en 1919 que la cité reprendra son nom original de Rivière-du-Loup.

L’activité économique de la ville est très variée et l’exploitation des forêts et des tourbières demeurent les plus importantes. L'agriculture, la culture et le tourisme sont aussi fort importants, tout comme plusieurs industries. 

Bien sûr, nous connaissions cette ville d’environ 20 000 habitants qui sert de carrefour entre Québec, la Gaspésie le Nouveau-Brunswick, les États-Unis (Maine) et, par voie navigable, avec la rive nord du fleuve Saint-Laurent. Trop pressés de nous rendre à notre destination, nous ne faisions qu’un court arrêt imposé par les longs trajets. Cette fois, nous voulions l’explorer un peu plus.

Répondant à l’envie de vagabonder dans cette ville construite en paliers, nous avons suivi un circuit pédestre qui nous présente des bâtiments datant du 19e siècle et de style néo-Queen Anne reconnaissable entre autres par ses toits mansardés. La balade d’environ deux heures nous a fait comprendre le vieux Rivière-du-Loup. 






Il faut rappeler que, comme c'est le cas pour beaucoup de municipalité le long de la côte sud du fleuve Saint-:Laurent, les bâtiments d'origine n'existe plus. Les Anglais ont envahi la Nouvelle-France en 1759 ont tout brûlé sur leur passage.


Le parc de la Pointe nous attirait énormément. En bordure du fleuve Saint-Laurent, le parc s’étire sur 5 kilomètres à partir du port et le long de la rue Mackay. On y marche, on y court, on y fête, et on y mange. Un peu partout, on peut voir des tables à piquenique, des pavillons, des jardins, des espaces pour le sport, des emplacements pour les évènements culturels et sociaux, etc. Pour nous, ce fut le moment de savourer l’air frais du large après deux heures de marches dans une ville humide surchauffée par le soleil. 



Juste avant de prendre la route pour nous rendre à Saint-Arsène, nous avons eu le temps de visiter la plus grosse (33 mètres) des chutes de la rivière. Cette visite nous rappelle que Rivière-du-Loup est l’une des premières villes du Québec à produire son électricité. 





Pourquoi Saint-Arsène ? Une toute petite ville de 1 200 habitants sise à 15 kilomètres à l’est de Rivière-du-Loup. Parce que nous avions rendez-vous avec nos amis Marie-Lyne et Mario pour le souper ! Une belle soirée entre amis ! Rien de mieux pour couper un beau voyage en deux ! 






Vive les voyages ! Vive les amis !

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