mercredi 30 septembre 2015

Écriture - le 500e billet !



Ceci est ma 500e publication ! 

WOW !!!

Je suis fière !

Si j’avais su... Hé bien ! J’aurais peut-être commencé ce blogue plus vite ! Non bien sûr, car il me fallait d’abord prendre une retraite d’un métier exigeant afin de libérer assez de temps pour écrire à mon goût. Pour que cette passion qui s’exprimait dans mes heures de loisir jusqu’alors s’élève à un niveau plus important, qu’elle vole haut dans le ciel littéraire.

Le premier billet publié le 27 août 2010 faisait d’ailleurs état de ce choix de commencer ce blogue; j’avais des doutes d’être lu autrement que par mon conjoint et mes enfants. J’ai fait fi des papillons qui flottaient dans mon estomac à l’idée que mes textes seraient maintenant disponibles, à la vue de tous, sur l’internet. Un plongeon dans le vide, ouvert à la critique. Pourtant, aujourd’hui le nombre de visites frôle les 99 000; elles proviennent de partout dans le monde avec une régularité qui m’étonne.

Cette décision fut un tournant dans ma vie de retraitée. Les publications se sont succédé rapidement; des récits de voyage surtout. J’ai aussi traité toutes sortes de sujets comme mes lectures et mes excursions en plein air, plus tard de mon expérience d’écrivaine. Six mois après l’ouverture du blogue, quand la vie m’a bousculée un peu trop, j’ai d’abord songé à écrire ce qui m’affectait par un billet. L’idée trop forte s’est transformée en nouvelle puis, rapidement, j’ai saisi que j’avais un roman dans mon imaginaire. Le Pays de la Terre perdue, qui se décline en six tomes, est né de cette expérience. 

Au fil des mois, j’ai compris que l’écriture, ce besoin qui me faisait vibrer depuis ma tendre enfance, voulait exploser sur toutes les formes littéraires possibles. Les mots et les phrases sautillaient violemment dans ma cervelle, comme du maïs soufflé qui, trop longtemps encagé dans le réservoir, n’a plus de place pour éclater. Les idées flottaient dans ma tête avec frénésie et je devais les coucher sur papier, y faire un semblant d’ordre. Sinon, c’était la folie qui menaçait. La publication de courts textes sur ce blogue m’a aidée à canaliser cette énergie débridée. L’exercice constant et régulier a largement contribué à renforcer mes talents, à grandir comme personne et auteure ainsi qu’à développer mon style d’écriture. Quand mes idées pour mon roman se bousculaient allègrement dans mon cerveau, je m’arrêtais quelques heures pour composer un billet; ça me permettait de mettre un semblant de stabilité dans ma tête. 

En 2012, satisfaite de l’expérience avec « La vie est belle 54 », j’ai choisi d’ouvrir un compte sur wattpad.com pour y déposer mes récits de voyage, ceux qui étaient trop gros pour ce blogue. Depuis, 42 publications y figurent et je continue d’en terminer un par mois. J’ai des textes accumulés pour au moins dix ans...

Cinq ans plus tard, je constate à quel point j’ai mis en veilleuse cette grande passion d’écrire au cours des premiers 55 ans de mon existence. Parce que la vie m’amenait vers d’autres expériences fort enrichissantes, que je ne regrette pas par ailleurs. Maintenant que j’ai le temps, je peux profiter de tout ce savoir de vivre qui ajoute du piquant et du réalisme à mes écrits.

Depuis, j’ai pondu six bouquins. En préparation, il y a des recueils de nouvelles et au moins un roman. Plusieurs de mes textes ont été publiés dans des anthologies, des revues ou des journaux (voir ma bibliographie). D’autres sont en voie de l’être.

Je m’éclate ! 

J’ai le goût de continuer ! 

Ma soif d’apprendre est toujours présente ! 

J’ai besoin d’écrire ! Tous les jours. 

J’ai le cœur à la fête ! 


Merci !

Merci à tous mes lecteurs qui savent si bien m’encourager à continuer d’écrire. 




Suzie Pelletier 


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