mercredi 18 septembre 2019

Les gorges de l’Aar (AareSchlucht)


Dimanche 15 septembre 2019

Voyage « Lacs suisses et Rhin enchanteur » (texte no 10)

Au fil d’un voyage, on découvre parfois un petit endroit qui nous apparaît comme un bijou de la nature et que nous n’avions pas prévu dans l'itinéraire. Ça nous est arrivé ce jour-là, grâce à Charlie, notre chauffeur d’autobus. Nous cherchions un endroit pour dîner avant d’arriver à Lucerne. De plus, nous avions quelques heures à occuper avant le tour de bateau prévu en après-midi. 

Charlie a proposé de nous faire visiter un coin de son pays qu’il aime beaucoup. Il appelait cela l’AareSchlucht. Ne comprenant pas l’allemand, nous avons à peine saisi que nous pouvions suivre un sentier pédestre qui commençait en bordure de la rivière Aar.


Nous sommes lancés gaiement sur cette piste qui passait par des tunnels creusés mécaniquement dans la montagne, le long de la rivière. Nous y avons découvert un monde extraordinaire de couleurs et de jeux de lumière.







Nous avons finalement compris que « AareSchlucht » se traduit en français par « les gorges de l’Aar ». Le sentier bien aménagé nous fait passer le long de la rivière afin que nous puissions observer ces gorges magnifiques et sa roche calcaire toute travaillée par l’eau. Ces gorges se trouvent sur le territoire de la commune de Meiringen, dans le Canton de Berne en Suisse. Une petite recherche sur le sujet m’a permis de trouver les informations suivantes : 

Nous nous trouvons dans la vallée de Hasli, l’une des plus grandes vallées transversales des Alpes. Elle s’étire du Grimsel jusqu’au lac Brienz (Interlaken). Au fond de la vallée se trouve un massif rocheux appelé « kirchet ». Durant des milliers d’années, cette roche calcaire a été érodée par la rivière Aar, ce qui a creusé une gorge de 1,4 kilomètres et de 200 mètres de profondeur. À certains endroits, la largeur n’est qu’à peine deux mètres. 

La beauté des lieux nous a tous captivés. Si le manque de temps nous a empêchés de nous rendre au bout du sentier, ça valait la peine de dépenser les neufs francs suisses que la balade coûtait. Plusieurs d’entre nous ont suggéré d’ajouter cette visite dans le programme officiel. 

Pour en savoir plus sur ce site, sa construction, sa géologie, son origine, etc., vous pouvez consulter le site web suivant : 


Voici quelques photos prises le long de ce chemin qui longeait la rivière, mais qui parfois se tenait au-dessus des flots. 






Une petite dernière photo pour mes lecteurs de la collection "Le Pays de la Terre perdue". Dans la vallée aux noisettes, au delà du barrage des castors, Nadine nous parle d'une chute d'eau dans la paroi qui, parfois tombe presque parallèle au sol. Et bien en voici une similaire. 


Dans mon prochain blogue, je vous parlerai du Lac des quatre Cantons et d’une balade en bateau. 


Suzie Pelletier, écrivaine

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