mardi 11 septembre 2012

Lecture - Alexandre Dumas

 ☆  ☆  ☆  ☆  Chronique sur la lecture - autres publications  ☆  ☆  ☆  ☆ 

Chronique sur la lecture
Auteur : Alexandre Dumas, père
Type de livre: burlesque, aventures et intrique politique


À chercher mes publications sur mes lectures, il parait que je n'ai pas beaucoup lu ces dernières semaines. 

C'est vrai que j'ai été très occupée par de petits voyages ici et là au Québec et en Ontario ces dernières semaines. 

Mais j'ai tout de même lu. Alors vous vous demandez si j'ai réduit ma bibliothèque papier non encore lu ?

Non. 

Voyez-vous, c'est à cause de mon Kobo (publication sur le Kobo). Quand je suis allez fouiller dans la bibliothèque de livre français, j'ai trouvé des livres gratuits que je n'avais pas lu depuis très longtemps. Qui se rappelle d'avoir lu Les trois mousquetaires ou Le compte de Monte Christo ?  Qui n'a pas rêvé d'être l'un d'eux ou de se faire courtiser par l'un d'eux ?

Qui se souvient du nom de l'auteur ? 




Ha! Ha! 



C'est Alexandre Dumas, le père. 
En fouillant, j'ai trouvé d'autres livres écrits par cet auteur et que je je ne connaissais pas du tout. C'est qu'il a été très productif, cet homme ! J'ai lu la première page du roman La Reine Margot et, comme si j'étais encore l'enfant, j'ai été conquise. De fil en aiguille, j'ai trouvé le roman qui suit celui-là, la dame de Monsoreau et, parce que je n'ai pas été capable de m'arrêter, j'ai lu le suivant, Les quarante-cinq.

Ils sont tous aussi bons les uns les autres. Cela m'a transporté à une autre époque; je devrais plutôt dire deux autres époques. Il a écrit ses romans vers le milieu du XIXe siècle mais ses histoires se passent durant les siècles précédents.

L'intrigue, je devrais plutôt dire "les intrigues" du roman La reine Margot nous transporte en 1572 alors que Charles IX reigne sur la France. L'auteur décrit la mère du roi, Catherine de Médicis, plutôt comme une sorcière dont l'arme de prédilection est le poison. Elle tue sans sourciller pour garder le pouvoir à ses fils. L'homme qu'elle craint le plus est Henri de Navarre ( malgré ses efforts, il deviendra Henri IV de France et de Navarre). Ce dernier semble doué d'une chance incroyable car il échappe plusieurs fois aux tentatives de la reine mère de se débarrasser de lui, même s'il est marié à sa fille Marguerite qui est aussi, vous l'aurez compris, la jeune soeur du roi de France. Bien sûr, le roman ne pouvait pas se terminer sans la mort par torture et décapitation de deux héros et la mort de Charles IX.

L'intrigue de la dame de Monsoreau est bien étrange. Sauvée par l'homme qu'elle déteste, de l'envie du Duc d'Anjou qui voulait en prendre à sa vertu, elle a été assez naïve pour croire les intrigues de cet homme et elle finit par l'épouser. Ainsi Diane devient Mme de Monsoreau. Bien sûr elle secourra le beau monsieur de Bussy qui deviendra son amant. Ce dernier s'attirera les foudres du mari autant que du Duc d'Anjou, frère du roi Henri III et patron de de Bussy. Le tout se déroule au travers les intrigues de la cour de France en 1578 et 1579. Comme c'est la coutume à cette époque, beaucoup perdront la tête, d'autres seront exilés ou assassinés. Le seul qui réussit à faire du sens dans toutes ses intrigues est Chicot, le fou du roi qui n'est pas fou du tout. 

L'intrigue des Quarante-cinq se situe en 1585 et commence par un écartèlement  public qui se termine mal ... Selon la sanguinaire reine Catherine. L'écartèlement dure moins longtemps que prévu parce qu'un a réussi à étrangler le "patient" avant qu'il ne parle. Mme de Monsereau, maintenant veuve, ainsi que Remy qu'on a cru mort, sont de retour dans ce roman en trois tomes, ainsi que Chicot. Les intrigues nous amènent en Navarre, en Flandres, un peu partout en France, mais surtout à Paris, la ville de toutes les machinations politiques. 


Je me suis beaucoup amusée à lire ses livres d'un autre temps. Comme j'ai téléchargé quelques autres, dont bien sûr les romans célèbres du Comte de Monte Christo, des Trois mousquetaires de la tulipe noire, j'aurai encore des heures merveilleuses à lire sur cette époque. 

Le style romanesque de l'auteur nous ballotte tantôt dans le burlesque, tantôt dans le tragique mais toujours dans des aventures tournées autour d'intrigues politiques. Ce sont des romans de cape et d'épée ou l'amour est à chaque coin de rue avec le conjoint d'une autre femme ou la femme de son meilleur ami, et où les membres de la royauté trament dans les intrigues nébuleuses et où la vie peut être soufflée d'un coup d'épée, d'une balle de mousquet ou tout simplement par une goutte de poison. 

J'ai beaucoup aimé ces lectures qui m'ont permis de renouer avec cet écrivain qui m'a fait rêver dans mon enfance. Les écrits, qui sont aussi d'une autre époque, nous rappelle qu'un meurtre, ou une intrigue de la cour de France, pouvait être aussi digne de poésie que la plus belle des romances. 

Si vous voulez plus d'information sur cet auteur mort depuis plus de 160 ans, je vous invite à consulter cette page de Wikipédia. 




Plume

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