dimanche 14 juillet 2013

Pyrénées et Barcelone 2013 - Pays des Basques


Pyrénées et Barcelone 2013 — Le Pays basque
Saint-Jean-Pied-de-Port, 14 juillet 2013

C’est notre dernière journée à Saint-Jean-Pied-de-Port et en France. Demain, un taxi nous amènera en Espagne, dans un petit hameau médiéval qu’on appelle Roncevaux (français), Roncesvalles (espagnol) ou Orreaga (Basque). 


Comme vous pouvez voir sur cette photo, il a des activités que nous avons manquées.  

Nous sommes arrivés un mercredi et nous repartons un lundi... matin. 


Nous ne regrettons pas. 

 La journée a été plutôt tranquille. Nous avons changé d’hôtel ; l’autre étant fermé ce soir, nous avons opté pour le Ramuntcho situé sur la rue de France, dans la vieille section de la ville, classée historique. 


Tout comme pour l’hôtel des Remparts, les conditions de rénovation sont limités à l’intérieur de paramètres qui servent à protéger l’aspect médiéval de la ville. Il n’y a donc pas d’ascenseur ni de climatisation. Selon notre hôte, il n’y en aura jamais. Nous nous accommodons tant bien que mal, si ce n’était de cette canicule humide qui colle dans la vallée.





Pays des Basques

Comme vous voyez sur la map ci-joint, le Pays basque recouvre 20 664 km2 dont seulement 3 039 km2 sont en France et le reste en Espagne. La population sera de 3 millions d’habitants, dont 9 % seraient Français.  

Les Basques sont donc Espagnols ou Français de nationalité. Leur pas n’est pas distinct ; l’esprit nationaliste est très fort et les revendications à l’indépendance sont nombreuses, surtout du côté de l’Espagne. 

La population est donc bilingue, parlant soit le français et le basque, ou l’espagnol et le basque. On dit aussi qu’il reste encore des gens du pays qui ne parlent que le basque. Du côté français, des efforts sont faits pour protéger cette culture, par l’enseignement de la langue et la protection du patrimoine. Cela semble différent en Espagne ; j’ai hâte de traverser la frontière pour voir...

Bien sûr, l’histoire de ce petit territoire est étrangement mélangée avec les guerres entre l’Espagne et la France, la Navarre et la France, La Navarre et l'Espagne, Charlemagne, et même les romains. Pour en savoir plus sur cette culture et ce pays, vous pouvez visiter le site suivant : 



Parler le basque 

Je me suis laissée dire que, dans la région, on parlait plus souvent le basque qu’ailleurs dans le pays, « plus souvent et mieux qu’à Bayonne » a-t-on précisé. Pourtant, je me rappelle très bien notre vadrouille de quelques jours à Bayonne en 2010 ; nous avions remarqué le grand nombre de personnes qui parlaient cette langue. Bien sûr, je ne suis pas à même d’évaluer la justesse, mais quand même. 

Le basque n’est pas une langue d’origine indo-européenne comme le sont l’anglais, l’allemand, le français, l’italien et l’espagnol. On le considère comme un « isolat » car on n’arrive pas à trouver son origine et il n’y a aucune base commune avec celle qui l’entoure. Selon les dires, cette langue serait préhistorique, son développement précédant la diffusion de l’écriture. On l’associe même aux hommes de Cro-Magnon...

On la voit sur les panneaux de circulation, les édifices, les journaux locaux, etc. Le fait qu’il existe de nombreux dialectes expliquerait peut-être pourquoi nous avons l’impression qu’ils ne prononcent pas tous les mots, et les lettres, de la même façon... rendant notre apprentissage quelque peu complexe. 

Pour en savoir plus, consulter :


La partie française de notre voyage se termine demain alors que nous prendrons la route de Roncevaux, où de nouvelles aventures nous attendent. 

À bientôt. 

Plume/Suzie Pelletier




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