samedi 14 septembre 2019

Genève l’internationale


Jeudi 12 septembre 2019

Voyage « Lacs suisses et Rhin enchanteur » (texte 3)

Genève, située dans la partie sud-ouest du lac Léman et sur les deux rives du Rhône, est la deuxième ville la plus peuplée de la Suisse, après Zurich. Elle donne aussi son nom au Canton dans lequel elle se trouve. Sa population permanente est d’environ 200 000 habitants. Selon notre guide Olga, quelques 30000 d'entre-eux sont des représentants d’autres pays en raison de leur travail pour l’une ou l’autre des 23 organisations internationales. 

La Suisse se trouve aussi à quelques pas de la France (départements français de l’Ain et de la Haute-Savoie). D’ailleurs, plusieurs personnes travaillant à Genève évitent les coûts de la vie exorbitants de la Suisse et de Genève en habitant en France. Ils peuvent s’y rendre en une trentaine de minutes, ou une heure, selon la proximité de leur résidence avec la frontière. 

Hé ! pensez-y ! Leur voyagement entre la France et Genève n’est pas si compliqué dans le fond. Pensons aux résidents d’une banlieue de Montréal, Kirkland par exemple, qui travaillent au Centre-ville de Montréal. Une distance d’une quinzaine de kilomètres qui prend entre une heure et deux heures, parfois plus… selon l’heure du transit et dépendamment des ambiguïtés du trafic montréalais et ce, mélanger avec la proximité de tous ces cônes orange !  

Genève est la ville qui accueille le plus d’organisations internationales au monde. À titre d’exemple, nommons le siège européen des Nations unies, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), le centre européen pour la recherche nucléaire (CERN). Il y en a bien d'autres. 

La langue officielle de la ville et du Canton est le français. Par contre, nous avons eu quelques difficultés à nous faire comprendre. Un peu comme en France, il faut apprendre à parler lentement et éviter des mots trop… québécois. Par contre, je n’ai pas entendu d’anglicismes comme dans le pays voisin.  Leur accent garde une petite touche de l’Allemand, dans leur manière de prononcer les « V » et les « F » entre autres. C’est très sympathique. 

 Parmi les centres touristiques les plus prisés, on trouve la chaise brisée, installée devant le bâtiment des Nations Unies. Elle représente les blessures infligées aux humains par les mines antipersonnelles. 




Puis, bien sûr, il y a la fontaine de Genève installé dans le lac Léman, à mi-distance entre les deux rives. 



Quand on marche le long du quai du Mont-Blanc, on la voit, cette merveilleuse montagne, la plus haute des Alpes. On aperçoit son sommet enneigé du Mont Blanc. On peut dire que l’on peut voir la France de Genève ! 



Nous avons aussi visité la Cathédrale Saint-Pierre. Vous remarquerez les murs dénudés et la sobriété des lieux. Il faut se souvenir que, dès le début du 16esiècle, le pays a connu la réforme religieuse avec l’arrivée des protestants comme Farell et Calvin. Pour eux, il ne doit y avoir aucune barrière entre l’homme et son dieu. À cet effet, quand ils se sont emparés des lieux du culte catholique pour les occuper, ils les ont dégarnis de tout apparat, extravagance, statues et autres objets considérés comme un obstacle à la prière. 




Nous n’avons passé que quelques heures et le décalage horaire faisait des ravages dans notre capacité à porter une a grande attention aux détails. J’ai toute de même retenu la beauté de la ville et l’accueil chaleureux de ses habitants. 

Voici une photo pour vous mettre en appétit de mon texte sur Montreux (texte 4), notre destination suivante : 





Suzie Pelletier, écrivaine


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