vendredi 31 janvier 2020

Kralendijk, Bonaire


Croisière dans les Caraïbes de l’Est — billet no 7 (30 janvier 2020)

Voici un magnifique lever de soleil sur la ville de Kralendijk. Profitez-en ! Il est possible que ce soit le dernier du voyage. En effet, à partir d’aujourd’hui, nous reprenons la direction de nord. Notre prochaine destination, Sainte-Lucie, nous fait voyager en direction nord-est. Or notre cabine est à tribord et nous verrons plus les couchers de soleil… 

Ça sera aussi beau, j’en suis convaincue. Puis je prendrai des photos de notre arrivée quand ça sera possible. 

Aujourd’hui, le navire a accosté à 7 h et est reparti à 12 h 30. Ça nous donnait moins de temps pour visiter, mais Kralendijk, la capitale de l’île, est une petite ville d’environ 3000 habitants. 

Bonaire est une île sous le vent qui forme maintenant une commune néerlandaise à statut particulier depuis l’abolition de la fédération des Antilles néerlandaises en 2010. On estime sa population totale à environ 19 000. On y parle bien sûr le néerlandais (15 % de la population) et le papiamento (85 %) les deux langues officielles. 45 % de la population parle l’espagnol.  

Ses premiers habitants étaient amérindiens, des Caquetios de langue arawak, qui venaient de l’actuel Venezuela. 

Bonaire a été découverte au nom des Espagnols par Alonso de Ojeda et Amerigo Vespucci en 1499. Bien sûr, ils déportèrent aussitôt tous les Amérindiens sur l’île d’Hispaniola pour les exploiter dans les plantations. Ce n’est qu’en 1526 que les Espagnols se servent de l’île pour l’élevage du bétail (mouton, chèvres, porcs, chevaux et ânes) pour leur peau. 

L’île devient Néerlandaise en 1636. Rapidement, l’île accueille des esclaves d’Afrique pour les plantations de maïs et les salines néerlandaises. Puis, comme ce fut souvent le cas dans les Petites Antilles, l’île passe aux Français, puis aux Anglais, pour revenir néerlandaise en 1817. Sa principale ressource reste l’exploitation du sel de mer qui occupe une grande partie du sud de l’île. L’île ayant protégé ses eaux territoriales marines en parc national depuis 1979, elle se définit comme le paradis de la plongée sous-marine et de la plongée ne apnée. 

Aujourd’hui, il est à peine 8 h 30 quand nous sortons du navire. L’air est encore frais, mais un peu plus humide que les derniers jours. Nous en profitons pour nous promener dans le marché, puis nous visitons quelques boutiques sur la rue Kaya Grandi. Nous revenons au bateau, quelques heures plus tard.  

Pour répondre à une question reçue, il m’est difficile de publier mes billets tous les jours depuis que nous avons atteint le sud des Caraïbes. À bord du navire, le coût de l’internet est de 100 $ US pour 200 minutes. 

À Aruba et à Curaçao, j’ai pu me connecter au réseau ouvert qu’offrent les hôtels Renaissances associés à la chaîne Marriott. Sauf qu’à Bonaire, il n’y en a pas. Dans les îles, on nous propose l’internet public, mais il n’est pas très solide et ne permet pas de téléchargement. On peut à peine télécharger les messages. 

Donc, mes prochaines publications ne sortiront que dans quelques jours. Peut-être qu’il y aura un McDo à Sainte-Lucie, qui sait ?

Voici quelques photos prises lors de notre balade. 






Bon voyage !

Suzie Pelletier, écrivaine

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