dimanche 5 février 2017

Lecture - Sébastien Nadeau - Grekko



Chronique sur la lecture
Auteure :   Sébastien Nadeau
Roman :     Grekko, les frères de feu
Catégorie : roman fantastique-médiéval
Public : tous
Édition:  Véritas Québec 


C’était en septembre 2015. L’Association des auteures et des auteurs de l’Estrie avait organisé une journée de rencontre d’auteurs à la maison bleue, sise dans le parc du domaine Howard. Sébastien Nadeau logeait sous un toit de toile et sa table était couverte d’exemplaire de son nouveau roman, Grekko. L’homme portait un sourire rempli de fierté alors qu’il expliquait, en apparence calme, son oeuvre qui sortait à peine des presses. 


Le livre :

Grekko est un guerrier déchu il y a 25 ans à la suite d’une guerre et, surtout, la mort de son grand ami Zéphyr, le héros du royaume. Amer, hanté par son passé, tourmenté de ne pas avoir pu sauver Zéphyr, l’homme s’est isolé dans son antre avec sa famille et quelques serviteurs. 

Quand les communications sont coupées avec la forteresse Kroobs, le roi choisit Drakiny, fils de Zéphyr, pour enquêter. Celui-ci décide de s’allier Grekko pour le seconder dans sa tâche, mais il essuie un échec. Est-ce que le guerrier ancien sortira finalement de son isolement pour aider ces héros à libérer le royaume des méchants?

L’auteur :

Sébastien est originaire de la région des Bois-Franc. Il habite aujourd’hui en Estrie. Dernier d’une famille de trois enfants, il est aujourd’hui père de trois enfants. 

Il choisit de faire carrière comme ingénieur. Attiré par le monde médiéval, fasciné par les jeux de rôle comme «donjons et dragons», il remplit ses loisirs en y participant activement en tant que personnage, mais aussi en tant que maître du jeu.  

Sébastien a écrit sur un blogue durant de nombreuses années, puis il a passé au roman. Par Grekko, il nous présente un monde imaginaire médiéval rempli de personnages lumineux et inspirants.

Le style d’écriture de Sébastien est direct et il s’insère bien dans la catégorie des romans jeunesse. Les descriptions simples permettent de placer le lecteur dans l’action, sans artifices. Tout comme on le fait dans les jeux de dragons et donjon, on adopte l’un des personnages et on s’amuse à le voir évoluer dans l’histoire. Au passage, on se demande si on aurait pris la même décision que notre héros. 

Où trouver le livre

Vous pouvez vous procurer le livre de l'une des manières suivantes: 

En format imprimé :

      Achetez-les directement de Sébastien ou de Véritas Québec lors d’un prochain salon du livre;
      
      Demandez-le à votre libraire préféré; ou

      Commandez-le chez Véritas Québec à http://www.editionsveritasquebec.com

En format numérique :  

      Commandez-le à la librairie virtuelle de l’Alliance québécoise des éditeurs indépendants  (AQEI): 

              http://www.enlibrairie-aqei.com   


Bonne lecture !

Suzie Pelletier

mardi 24 janvier 2017

À quoi sert l'agrément pour l'éditeur ?

Voilà que ça recommence!
Ces temps-ci, à la suite de la création ma maison Les éditions du Défi, on me demande à répétition : «Pourquoi pars-tu ta propre maison d’édition? Tu es populaire maintenant, c’est certain qu’une maison agréée va t’aider!» Wow! «M’aider»? Vraiment? Quelle naïveté!

                                 Ça m’énerve!
Il y a quelques années, la question était plutôt : «Pourquoi ne cherches-tu pas une vraie maison d’édition? Tu sais, une qui serait agréée?» Les plus hardis ajoutaient : «J’imagine que personne ne veut tes livres et tu dois payer pour les publier…» Ça prend du caractère pour rester calme! Je croyais qu’après quatre ans, j’avais réussi à changer l’opinion générale sur le sujet, du moins, dans mon entourage. Je suis donc fort étonnée de voir que les gens continuent de penser que la seule méthode valable pour publier des livres passe par une maison d’édition agréée! 

                                          Je répète le message...
Pour la collection Le Pays de la Terre perdue, j’ai eu des offres. (Plusieurs, imaginez-vous donc!) mais je les ai refusées! Ouais! On m’offrait de publier le premier tome seulement. «Si ça marche, nous publierons peut-être les autres...», me disait-on sur un ton condescendant. Au comble de l’outrage, je devais céder mes droits d’auteur pour ce livre pour plusieurs années, le plus souvent à vie! Sans égard au fait qu’il y en avait cinq autres déjà écrits. J’ai choisi le chemin de l’édition indépendante. Mes six tomes de la collection, ainsi qu’un recueil de nouvelles, ont été publiés en quatre années. Au passage, j’ai obtenu le coaching dont j’avais besoin pour poursuivre mon apprentissage et avancer ma carrière d’écrivain.

Pour les durs d’oreille, je répète : j’ai CHOISI cette méthode qui convenait mieux à mes besoins. 
«L’obtention de l’agrément n’est pas une garantie de qualité!» Une fois que l’agrément a été accordé, le Ministère de la Culture et des Communications ne fait que rarement la vérification de la qualité du travail des éditeurs. De toute façon, je doute même qu’il mesure autre chose que le nombre de livres publiés quand il octroie la subvention. Mais bon! Je lis beaucoup et je peux confirmer que certaines maisons agréées produisent des livres de piètre qualité. Mais, à quoi sert l’agrément d’abord? Voilà la bonne question!
«L’agrément permet à son titulaire de se prévaloir des programmes d’aide financière administrés par la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC).» C’est ce qui est écrit sur le site du Ministère. L’équation est claire:  Agrément = subventions. Voyez-vous une garantie de qualité dans ça? Moi non plus. 
Bien sûr, les gens ont l’esprit de contradiction très fort au Québec. Ainsi, la question suivante devient : «Alors, Suzie, t’es contre l’agrément? C’est ça?» 

                    Merde ! Pas moyen d’avancer avec une mentalité pareille!
Je suis d’avis que nous avons besoin de plusieurs moyens différents pour financer l’édition du livre. Obtenir l’agrément n’est que l’un d’eux. Il faut trouver ce qui nous convient. Je ne le répéterai jamais assez fort : l’auteur choisit ce qui lui convient. Pour le moment, je n’ai pas besoin de financer mes activités d’édition avec l’argent des contribuables. Un jour, si le développement de mon entreprise prend une tangente qui le requiert… et le justifie, je n’hésiterai pas à faire les efforts nécessaires pour l’obtenir.
 La dépense des fonds publics doit être bien évaluée et utilisée judicieusement. Quand une entreprise vit une croissance normale, elle ne devrait pas bénéficier de subventions gouvernementales. C’est le cas de ma maison d’édition. C’est aussi le cas de plusieurs maisons d’édition agréées du Québec, mais bon, c’est une autre question… Pour moi, il n’est pas logique qu’une entreprise considère les subventions (argent des contribuables) comme une source de revenus. On devrait plutôt être très fier de ne pas en avoir besoin...
Comment se fait-il que le Ministère ne parle pas des autres modèles d’édition? Ça aussi c’est une bonne question !  Ce qui est mesuré existe. J’appelle ça le principe «Madeleine de Verchères». Si cette dame n’avait pas fait de réclamation contre la couronne pour se faire rembourser les dégâts causés par l’attaque des Iroquois, personne ne saurait qu’elle a existé. On raconte son aventure, ses dires en fait, dans nos livres d’histoire parce que le gouvernement de l’époque a évalué sa demande et consigné son récit dans un registre qu’on peut encore consulter. 
 Ça n’a pas changé, malgré les siècles passés. Ce qui est noté et mesuré par le gouvernement devient officiel. Le reste n’existe pas! L’obtention de l’agrément apparaît dans les registres du Ministère pour référence future tout comme les demandes de subventions; on note ce que ces entreprises font (en nombre et non pas en qualité), pour justifier la dépense de fonds publics, et on place ces données dans des rapports statistiques. 

Et les autres éditeurs qui se débrouillent par eux-mêmes sans utiliser l’argent des contribuables ?  Ne demandant pas d’argent, ils passent sous le radar. Le ministère ne sait pas qu’ils existent, ou plutôt, il refuse de reconnaître la place de plus en plus importante que ces éditeurs indépendants prennent dans l’univers du livre au Québec. Certains des fonctionnaires poussent même l’odieux jusqu’à traiter leurs auteurs de gratte-papier ! Un bel exemple de discrimination systémique, dirais-je...
Comme le ministère ne les reconnaît pas, les autres organisations subventionnées par le ministère les discriminent aussi. L’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) me considère toujours comme un membre associé (ni adhérent ni titulaire), comme si je n’avais rien publié, malgré mes sept livres très populaires. Également, les maisons d’édition agréées (sujettes aux subventions) ont priorité pour obtenir un stand dans les Salons du livre du Québec. Aussi, les libraires agréés, subventionnés, boudent nos livres, supposément parce que nous ne sommes pas connus.

                                            Heureusement...
Heureusement, le lecteur québécois agit avec plus de sagesse, sans discrimination. Il achète le livre selon ses intérêts, peu importe que la maison d’édition soit agréée ou pas! Le lecteur lira plutôt quelques pages pour vérifier par lui-même la qualité de l’œuvre. Il discutera avec l’auteur par curiosité. Il fera son choix selon ses goûts.
Bon magasinage!


samedi 7 janvier 2017

Mise à jour - Écriture - Suzie Pelletier



Mise à jour 
Chronique sur la lecture
Auteure : Suzie Pelletier
Genres : romans, nouvelles, novellas, blogue, récits de voyage
http://suziepelletier.ca


Je viens de mettre à jour le billet écrit en 2013 au sujet de mes romans. Cinq années se sont passée depuis ma décision de chercher un éditeur (début janvier 2012) afin de publier mes livres de la collection Le Pays de la Terre perdue. Non seulement ai-je complété mon rêve devenu projet, mais d'autres s'aligne dans un avenir prochain. Vous trouverez le billet par le lien suivant : 

Lecture - Suzie Pelletier - Le Pays de la Terre perdue


Profitez-en pour visiter ma boutique en ligne


Bonne lecture !


Suzie Pelletier
http://suziepelletier.ca
http://editionsdudefi.com

mercredi 28 décembre 2016

Bonne Année 2017






Mais où donc est passé l'année 2016 ! 

J'ai l'impression que nous l'avons entamé hier ! Il faut croire que l'année fut très remplie, un peu trop même. Visitez mon site web à la page ci-après pour avoir une idée de mes activités reliées à l'écriture en 2016.

 Ma vie d'artiste en 2016










Que m'apportera 2017 !

Est-ce que j'arriverai à réduire ce rythme pour 2017? Voyez ce que je prépare déjà pour cette 6e année de ma vie d'artiste professionnel.

Ma vie d'artiste en 2017








Je vous souhaite une année 2017 remplie 
de joie, de bonheur, de sérénité... 

et de lecture aussi !

💝 

Suzie Pelletier
Auteure de la série Le Pays de la Terre perdue

mardi 20 décembre 2016

Joyeux Noël à tous


Joyeux Noël à tous  !



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Merci ! Merci ! Merci !

De m'encourager dans mes projets d'écriture ! 

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Suzie Pelletier
Auteure de la série Le Pays de la Terre perdue


dimanche 18 décembre 2016

Lecture - Fannie Therrien - Béa dans tous ses états



Chronique sur la lecture
Auteure :   Fannie Therrien
Roman :     Béa dans tous ses états
Catégorie : Roman jeunesse (dix ans et plus)
Édition:  Éditions de Mortagne
http://editionsdemortagne.com

Qu’est-ce que je fais à lire des romans jeunesse, maintenant? Certains poseront la question et d’autres connaissent déjà la réponse qui est en deux temps. D’abord, je suis grand-mère de deux petites jumelles, Allison et Zoé, qui adorent lire. Elles ont huit ans et demi. Le bouquin de Fannie est un peu trop vieux pour elles, mais il restera dans la «bibliothèque de grand-maman» jusqu’à ce que l’une d’elles le découvre et l’emprunte dans quelques années. 

De plus, je connais cette jeune femme à l’allure fière et rebelle. Sa mère et moi sommes cousines. Je l’ai rencontrée à quelques reprises au fil du temps, alors qu’elle se présentait dans les Salons du livre pour discuter avec des éditeurs. Jusqu’à présent, nous avons parlé de plusieurs écrits qu’elle a créés et qui dorment sur une tablette en attente d’un preneur. J’ai lu plusieurs de ses textes et, croyez-moi, j’ai découvert son style d’humour un peu caustique fort rafraichissant. On découvre l’auteure au fil des aventures insoupçonnées de ses personnages qui sauront plaire à des milliers de lecteurs. 

Je suis contente qu’une maison d’édition ait finalement accepté de lui faire confiance. 




La mini biographie sur la pochette du livre la présente comme ceci :
«Fannie Therrien est passionnée de lecture et d’écriture depuis qu’elle est toute petite. Tout comme Béa, elle raffole du popcorn, des films d’horreur, des tuques banane, et elle déteste les maths, les averses et... les cafards!» 
J’ajouterais à ceci qu’on la voit toujours avec un sourire fort communicatif. Fannie veut vivre de son art. Elle est foncièrement heureuse quand on lui parle de littérature, la sienne ou celles des autres. Elle a le talent d’écrire, la patience d’attendre le bon éditeur et le courage de travailler ses textes pour les rendre touchants et vivants. Son imagination est sans borne et son style plaira au-delà des frontières et des langues. 

Avec ce premier roman, une étoile est née au Québec et je suis convaincue qu’elle éclairera d’autres endroits sur la Terre. Bientôt, je devrai retravailler ce billet pour y inclure plus de bouquins. J’en suis certaine. J’ai d’ailleurs hâte de lire son prochain... qui pourrait bien être pour adulte (15 ans et plus). À suivre!

Les éditions de la Montagne ont choisi de lui faire confiance avec un premier roman jeunesse et ils ne seront pas déçus. Je suis convaincue que les aventures de Béa ne font que commencer. 

Béa est une jeune adolescente qui réagit vivement au divorce de ses parents. Par ses péripéties à l’école, l’aide de son amie fascinée par les garçons et l’expérience de la vie, Béa fera un cheminement important qui fera réfléchir les lecteurs de tout âge. 

Un beau livre à placer sur ses rayons jeunesse, qu’on soit une bibliothèque municipale, une école ou tout simplement... une bibliothèque de grand-mère. 

Merci à Fannie pour ce petit bijou! J’ai hâte que Zoé et Allison le découvrent... 

On peut trouver le livre de Fannie dans toutes les bonnes librairies ou sur le site de la maison d’édition. Le livre est également disponible en version numérique. 



Bonne lecture !

Suzie Pelletier