mercredi 12 mai 2021

Les aventures de Lou, tome 2 – La mer

 Je vous ai déjà parlé de cette collection qui fait référence à une autre suite intitulée « Le Pays de la Terre perdue ». Voici d’ailleurs le lien avec mon billet du 10 janvier dernier. 

Un rêve, ça se construit…



Depuis, avec les Éditions du Défi, j’ai publié le deuxième tome de cette collection qui comprendra en tout cinq livres. Je vous le présente : 


Les aventures de Lou, tome 2 – La mer


Clientèle : 

                                    7 ans et plus

                              Un roman jeunesse illustré. 


Résumé : 

Lou est un petit loup gris âgé de trois mois. Il vit au Pays de la Terre perdu avec ses amis Nadine, une jeune fille, et Solo, un écureuil roux. Cette contrée est magique et les animaux parlent.

Dans ce deuxième roman, Lou, Nadine et Solo vont à la mer. Lou est très agité et il n’écoute pas Nadine qui connaît bien les dangers de la plage. Ainsi, la jeune fille tente de lui enseigner quelques consignes. Lou acceptera-t-il de les suivre ? 

La belle aventure de Nadine, Lou et Solo se poursuit. Bientôt, tu pourras lire le troisième épisode de ces personnages qui se déroulera au Pays de la Terre perdue.

Les apprentissages : 

Pour nos petits lecteurs qui aiment apprendre tout le temps, la collection prévoit des leçons à deux niveaux :

En premier, j’invite les enfants à réfléchir sur le fait que Nadine essaie d’éduquer le louveteau turbulent. Pourront-ils nommer les trois consignes à la fin de leur lecture ? 

En deuxième, comme c’est le cas pour tous les romans de cette collection, j’ai placé de nouveaux mots ainsi que leur définition à la dernière page. 

Les illustrations : 

Pour ce livre, j’ai demandé à Maxime Bigras, illustrateur de métier, de me dessiner quelques objets en fonction de sa lecture. Voici quelques images.


Nadine, Lou et Solo vont à la plage

Le couteau suisse de Nadine

Un sac de graines de tournesol


Les autres tomes de la série : 

Le troisième tome (Le feu) est déjà écrit et Maxime Bigras travaille déjà sur les illustrations. Le thème joue avec le besoin de jouer et celui de devoir agir avec sérieux, selon les circonstances. La distinction est difficile pour le petit Lou.  

Les tomes quatre et cinq sont en élaboration. Mon comité de mamans m’a proposé deux thèmes importants dans la vie des enfants de cet âge : la politesse, ce qui inclut plein de comportements) et le contrôle des émotions. 

Suivez le déroulement de ce projet sur la page de la collection sur le site Web des Éditions du Défi. 


Suzie Pelletier, écrivaine

Éditions du Défi



mercredi 28 avril 2021

Noémie et Maxime en Écosse (roman jeunesse)

 Quel travail ! 


Je suis fière de moi. Le quatrième tome de ma collection jeunesse « Noémie et Maxime en Écosse » fait sa sortie en librairie ce mois-ci. 



Ouf ! Les lecteurs enthousiastes trouvent qu’ils attendent trop longtemps avant d’obtenir le livre suivant de la série. Leur demande et leur insistance pour que je les publie plus rapidement me font chaud au cœur. « Ça s’en vient ! », que je leur réponds. Surtout, j’adore le fait que leurs messages continuent de rentrer autant dans ma boîte courriel, sur Facebook ou par Messenger. 


Chaque tome se passe dans un lieu précis et contient une bonne intrigue. J’insère une portion d’histoire et un élément de l’univers social des lecteurs visés. Puis, parce que les jeunes me l’ont demandé, j’ajoute un plus fantaisiste à travers une légende.



Voyez mon entrevue  avec Lise Quirion au Salon du livre de Trois-Rivières, éditions 2021 au sujet de ce livre.




Les lieux visités par nos héros : 


Je tenais à utiliser ma propre expérience de voyage. Ça m’aide à bien placer les personnages dans le contexte du lieu visité. Ça ajoute de la saveur, je crois. La collection se concentre sur mes escapades en Europe : l’Irlande (trois romans), l’Écosse, le Pays de Galles, la Suisse, la France (deux livres) et l’Espagne. Pour terminer la série, le dixième tome se passe à Montréal. La liste plus précise se trouve sur le site Web des Éditions du Défi. 


https://editionsdudefi.com/collection-noemie-et-maxime-en-voyages


Le tome 4 se passe à Inverness en Écosse. J’y parle donc des montagnes, des magnifiques lacs et des routes particulièrement tortueuses, des châteaux, de la brume, des moutons et de la bruyère. 


Le thème historique : 


Dans ce livre, je souligne la bataille de Culloden qui a changé profondément la société écossaise. Ce conflit gagné par les Anglais contre les Écossais a marqué la fin des clans. Aujourd’hui, les noms de cette époque glorieuse sont toujours présents et on parle la langue celte des Scots. On y porte des kilts modernes dans certaines occasions. Par contre, les claymores, ces lourdes épées, sont maintenant gardées dans des musées. 


La légende :


Avant de déposer les pieds en Écosse, j’avais entendu parler de Nessie, ce monstre qui habite le Loch Ness. Mais quand je suis arrivé dans les Highlands, les gens nous racontaient toutes sortes d’histoires mettant en vedette des kelpies. Le récit changeait selon l’endroit visité… ou le conteur. Cet être fantaisiste un peu maléfique vit dans les lacs, ou dans les fjords où l’eau est salée. Sa peau est rugueuse, grise, noire, verte ou douce. Sur terre, il se métamorphose en cheval, en homme ou en femme, parfois même en chien ou en chat ! Mais tous les conteurs s’entendent sur un point : les kelpies sortent de leur milieu nature pour attraper des humains. Mais encore une fois, l’histoire varie sur les raisons. Certains racontent qu’ils chassent les enfants pour les mangers. Bien sûr, je n’ai pas choisi cette version pour mon livre jeunesse… D’autres prétendent que ces êtres surnaturels cherchent un compagnon ou une compagne pour établir sa famille au fond de l’eau. 


L’écrivaine en moi était conquise. Je devais en parler. Le tome 4 s’y prête très bien. Certains faits de l’intrigue et le personnage particulier de Lachlan Maclachlan viennent jouer dans la tête de Maxime, le fantaisiste de la famille, sur le thème des kelpies. 


Univers social : 


Ce tome se passe en septembre 2018, ce qui marque le retour aux études de Noémie et Maxime. Bien sûr, les Fournier-Turcotte doivent s’adapter à l’école à la maison, ou plutôt en voyage. Comment Simon se sort-il de son rôle de professeur au secondaire ? Que dire des conseils de l’autoritaire directeur adjoint du collège des jumeaux ? 


J’ai aussi choisi de parler d’un thème important dans notre société et qui fait mal à ceux qui le subissent : le jugement. D’ailleurs, le sujet se poursuit dans le tome 6. Dans ce tome, Noémie et Maxime se font une opinion négative de Lachlan Maclachlan, un écossais âgé qui porte un vieux kilt et qui raconte des tas d’histoires sur ses ancêtres. La réputation peu flatteuse que l’homme s’est forgée chez les villageois n’aide pas. 


L’intrigue :


Encore une fois, les jumeaux se placent dans une situation difficile alors que, accompagnés de leur père, ils participent à une battue dans les champs de Culloden pour retrouver deux enfants disparus. Qui est cet Écossais, habillé d’un vieux kilt ? Un kelpie ? Un fantôme ? Pourquoi Lachlan Maclachlan suit-il Simon et les adolescents ?  


Le mystère rôde…


Les trois premiers romans déjà publiés se passent en Irlande. 


N’hésitez pas à vous procurer aussi les autres livres de la collection en consultant le catalogue des Éditions du Défi. Vous y trouverez un extrait qui vous permettra de connaître le style d'écriture. 


https://editionsdudefi.com/catalogue








Merci de votre appui !


Commander votre livre dès maintenant ! 




Suzie Pelletier

suziepelletier54@gmail.com

www.editionsdudefi.com

dimanche 10 janvier 2021

Un rêve, ça se construit

Ce rêve commence au Salon du livre de la péninsule acadienne, à Shippagan, en 2015. Une classe d’enfants excités s’est arrêtée devant mon kiosque. La professeure voulait parler avec mon éditrice du temps. Des petits bouts de choux de 6-7 ans, ça grouille beaucoup. Ils caressaient chacun à leur tour le loup au centre de la publicité pour mon sixième tome de ma collection « Le Pays de la Terre perdue ». Ça m’a donné une idée. Je me suis assise par terre avec les jeunes, le dos appuyé sur l’affiche. Je voulais leur raconter l’histoire de Lou.  

Les enfants, installés en rond autour de moi, étaient captivés par cet animal qui vivait avec Nadine dans une grotte au bord de la mer. Je les ai fait rire en expliquant comment le louveteau rendait la vie un peu difficile à la femme. Nous avons jasé ainsi pendant vingt minutes. Puis la professeure est partie avec son groupe sans crier gare. Ça m'a laissée avec un rêve vif, celui d’écrire, un jour, ce récit que je venais d’inventer pour les tout-petits. 


Ça m’aura pris cinq ans pour transformer l’idée en un magnifique projet qui me prendra quelques années à compléter. Bien sûr, la pandémie et le grand confinement qu'elle a nécessité ont provoqué l’annulation de tous les évènements prévus à mon horaire à partir de mars 2020. Ça m'a donné l'occasion et beaucoup de temps libre pour travailler sur la conception et la réalisation de cette nouvelle collection de cinq romans jeunesse illustrés. Pour ceux qui ont lu Le Pays de la Terre perdue, voici quelques modifications importantes : 

 


Nadine, une femme de 55 ans dans mes livres originaux, se transforme en une fillette d’environ 10-12 ans. 








Elle n’a pas de machette ni de long couteau, mais elle possède simplement un couteau suisse. 










Bien sûr, notre héros s’appelle Lou, comme dans la série originale. 









S’ajoute un nouvel ami, un écureuil roux, Solo. 








Alex (le mari de Nadine dans la série originale), Dominique et Anne (ses enfants) deviennent ses amis restés à Montréal. 


Le Pays de la Terre perdue est magique et les animaux parlent…


Chacun des livres comporte des éléments d’apprentissages pour nos tout-petits.


Les aventures de Lou, tome 1 – Nadine 


Clientèle :  7 ans et plus

Roman jeunesse illustré


Résumé : 

Lou est un petit loup gris. Il vit au Pays de la Terre perdue avec ses amis Nadine et Solo.


Dans ce premier roman, Nadine marche dans la forêt à la recherche du chemin qui la ramènera chez elle, à Montréal. Elle est arrivée depuis quelques semaines dans cette contrée magique où les animaux parlent. En cours de route, elle rencontre Solo, un écureuil roux. Puis elle découvre un bébé loup dont la mère est morte en tentant de le protéger. Nadine décide de le sauver. Elle le nomme Lou.


C’est le début d’une belle aventure, dont je raconterai d’autres épisodes dans les prochains romans de la collection.


Dans ce roman illustré, l’enfant apprend comment Nadine, Lou et solo utilisent leurs cinq sens. Il pourra les citer à la fin de ta lecture. 


Aussi, il découvrira de nouveaux mots dont il trouvera la définition à la fin du bouquin.


Vous pouvez commander votre livre dès maintenant sur la boutique en ligne des Éditions du Défi. En complétant votre facture, profitez de l’option « instruction » pour demander une dédicace. N’oubliez pas de préciser le prénom de celui ou celle qui recevra le roman illustré.


Visionnez le lancement qui a eu lieu en mode virtuel le 6 décembre 2020. 


Les autres livres de la collection 


Il y en aura quatre autres tomes dans la série « Les aventures de Lou » : 


Tomes                      Date de la sortie prévue


2 – La mer         mai 2021

3 – Le feu décembre 2021

4 – Le ragoût         mai 2022

5 – La moufette décembre 2022


Chacun apportera son lot de nouveaux mots et d’apprentissages.


J’en profite pour remercier mes collaborateurs : Magali Laurent, coach en écriture et vérificatrice linguistique; Maxime Bigras, illustrateur, Marie Blanchard, graphiste, Sylvie Dulac de Bouquinbec, l’équipe de Distribulivre ainsi que mon comité de lectrices (Catherine, Caroline, Anne-Marie, Zoé, Allison et Marianne). 


Commander votre livre dès maintenant ! 




Suzie Pelletier

suziepelletier54@gmail.com

www.editionsdudefi.com



samedi 2 janvier 2021

Le virus maudit !

 Je sais ! Ça fait un boutte que je n’ai pas écrit sur mon blogue. Je pourrais vous donner toutes sortes d’excuses : manque de temps, absence d’idée, essoufflement, écœurantite aigüe… 


En fait, le nom officiel du coupable est SARS-coV-2 (severe acute respiratory syndrome coronavirus 2). En français, on l’appelle le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère ou SRAS-coV-2. Si quelqu’un l’attrape, on dira qu’il a la COVID-19, la maladie provoquée par le virus. Avec raison, on en a peur. Puis, il dérange nos vies. Un microbe malfaisant qui rend malade. Les gens atteints peuvent garder des séquelles importantes qui vont empoisonner le reste de leur existence. Pire encore, il tue.


Pourtant, l’année 2020 a commencé comme d’habitude. Dans mon horaire, les heures de gestion de la maison d’édition entraient en conflit avec mon besoin d’écrire. Mes présences de Salons du livre s’ajoutaient à ce boulot, tout comme mes conférences. 



Puis, en mars, on a détecté le premier Québécois avec la Covid-19. En quelques jours, mon monde s’est arrêté. Les événements prévus à mon calendrier ont été annulés. Je ne pouvais pas plus voir mes lecteurs. Pire, je devais me tenir à deux mètres de mes petits-enfants. Dès juin, j’ai acheté des masques. Me rendre à l’épicerie est devenue une expédition que je devais planifier dans le détail. Ma spontanéité est disparue de mes contacts sociaux, sous peine de tomber sérieusement malade. Une simple marche dans la rue demande encore un effort de tous les instants pour « guetter » les voisins qui entrent trop facilement dans ma bulle élargie à deux mètres de rayon.  


D’accord. Tout ça m’a ramenée à mes cours de microbiologie en 1975. À l’époque, nous conceptualisions la fin du monde comme le résultat d’une guerre nucléaire internationale. Les Russes nous faisaient peur. Notre confiance aux Américains, l’autre puissance atomique, était à peine plus élevée. Nos grands-parents parlaient encore de Nagasaki et Hiroshima. 


Or, notre professeur nous rappelait à l’ordre : « Ce qui mettra fin à l’humanité, ce sera un vulgaire virus ! Ce n’est qu’une question de temps ! » Du haut de nos vingt ans inconscients, sourire en coin, nous le croyions difficilement. Il nous répétait : « Plus il y aura de monde sur la planète, plus un microbe hautement contagieux fera du ravage. » Il relevait ses sourcils en broussailles au-dessus de la bordure de ses lunettes, claquait la langue et tournait sa tête de gauche à droite et vice-versa. Puis il ajoutait sérieusement : « Espérons qu’il ne tuera pas trop de gens ». Comme la grippe espagnole, se disait-on. 


Ça aura pris 45 ans pour que je voie se dérouler en direct le modèle de propagation que mes camarades et moi avions développé à l’université. En pire. En 2020, le SARS-coV-2 voyage plus vite que ce que nous avions prévu en 1975. Il utilise fort efficacement les trains bondés, les bateaux populeux et les avions où l’on s’entasse. Ces moyens de transport sont plus nombreux et, surtout, beaucoup plus gros qu’en 1975. Ça dépasse largement ce que notre modèle de contagion proposait à l’époque. Le coronavirus aime la boisson, la musique forte, le karaoké, la danse et les fêtes familiales quand les rideaux sont fermés. En 1975, nous avions prévu que le microbe prendrait une année au moins pour affecter tous les continents. En 2020, il n’aura fallu que trois mois après l’apparition de la maladie pour qu’on la déclare pandémique. En vérité, ce coronavirus vicieux profite aussi de l’insouciance des covidiots et des covidosceptiques (un ajout dans notre vocabulaire en 2020) pour voyager encore plus vite. 


Cet organisme infiniment petit, incapable de se reproduire par lui-même, est invisible. Pourtant, il a mis à genou toutes les puissances économiques de la planète… et les autres. Il est devenu l’ennemi commun qui éteint les chicanes. Le principe « tous ensemble » prend soudain un sens nouveau. La collaboration scientifique pour sauver l’humanité remplace la pernicieuse idée qu’apporte la compétition financière. 


À ce jour, il a tué plusieurs millions de personnes à travers le monde, a dépassé 15 000 morts au Canada, et 8 000 décès au Québec. Il frappe dur et fait mal. 



Bien sûr, en 2020, le SARS-coV-2 a marqué toutes mes heures conscientes. Parfois, il transformait mes rêves en cauchemars. Ainsi, sauf pour quelques billets publiés lors de notre dernière croisière (dans les Caraïbes), avant que la pandémie soit déclarée, je n’ai pas rédigé de texte pour mon blogue. Tout simplement, je n’avais pas envie d’écrire sur lui. 




Puis, on s’habitue à tout. On transforme sa vie. On s’adapte. Au lieu de dire « Viens-tu prendre l’apéro ? », on lance « est-ce que je t’envoie une invitation Zoom ? ». Ça dérange, mais on fait avec… 


Qu’est-ce que je fais quand quelque chose me dérange ? J’écris ! Heureusement, mon métier exige l’isolement et le télétravail !


L’annulation des Salons du livre, des voyages et des rencontres avec la famille et les amis a fait de la place pour que j’exerce ma créativité préférée. Je me suis retrouvée avec beaucoup de temps pour écrire. J’en ai profité. Mon horaire s’est aussitôt installé. Au moins quatre heures par jour, six fois par semaine, je plonge dans la rédaction, la correction, la revue de texte, le peaufinage de phrases. 


Pour me sortir de l’environnement pourri par le coronavirus malfaisant, je me suis laissé envelopper par mes univers associés à mes romans. Bien sûr, je parlerai de la pandémie, mais pas maintenant. Elle sera présente dans le suspense « Péril au Honduras » (qui en est à ses balbutiements). Mais en 2020, le SARS-coV-2 n’avait pas de place. Je me suis trempée dans les voyages de Noémie et Maxime dont les péripéties se déroulent encore en 2018, celui de mes pirates du Web, dont le prochain livre « Meurtres en Cascade » se passe avant 2020. Puis, je suis retournée dans cet univers magnifique d’un temps autre que me procure le Pays de la Terre perdue. J’ai conçu et travaillé plusieurs romans illustrés d’une nouvelle collection « Les aventures de Lou » qui s’adresse aux enfants de 7 ans et plus. 


Pour un minimum de quatre heures par jour, je me suis trempée dans le bonheur total ! En résultat, j’ai avancé tous mes projets. En 2021, j’ai prévu publier quatre livres. 


La fin de l’année 2020 s’est achevée avec la bonne nouvelle : les vaccins arrivent. Par contre, en ce début d’année 2021, on se rend compte que le plan de vaccination ne se déroule pas aussi vite qu’on l’espérait. Nous serons donc confinés encore un boutte… 


Ce n’est pas grave… Je travaille sur d’autres livres… et je prépare quelques surprises en vidéo… Je vous en parlerai sur ce blogue tout au long de l’année 2021. Je suis contente d’être de retour après de long mois de silence.  


Entretemps, visitez mon site Web pour en savoir plus. 


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Bonne Année 2021 ! 


Suzie Pelletier, écrivaine

suziepelletier54@gmail.com

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mardi 11 février 2020

Caraïbes de l’est — Le retour


Croisière dans les Caraïbes de l’Est — billet no 14 (11 février 2020)

Ça fait quelques jours que nous sommes revenus de voyage et la question demeure : sommes-nous satisfaits de cette croisière ? Bien sûr ! 

J'aime l'océan. J'avais hâte de me retrouver au milieu de la mer sans terre en vue. Ça me rappelait mon stage en océanographie de 1976, sauf que cette fois, nous étions près de 6000 personnes à bord (4300 passagers, 1700 membres d'équipages). L'océan est toujours vivant et il peut être parfois terriblement agité. Ça ne me faisait pas peur. Je n'ai pas le mal de mer. Puis, sauf pour une journée où j'ai vu quelques visages verts, l'océan est resté agréablement calme. Le soleil lui donnait une couleur bleue qui, à certains endroits, tirait sur le turquoise. J'ai aimé sentir son mouvement sous mes pieds. Lorsque que nous étions en mer, je sortais sur la balcon de notre cabine où je montais au 18e étage de notre ville flottante pour l'admirer. J'ai aimé dire bonjour au soleil le matin et lui dire au revoir le soir. Ça fait de merveilleuses photos:

Lever du soleil le 27 janvier 2020 (Journée en mer)
Coucher de soleil le 3 février 2020 (Saint-Kitts)
Notre objectif principal était de visiter plusieurs îles afin de choisir quelques destinations pour les prochaines années. Janvier est un mois de repos où l’on cherche à se cacher de l’hiver pour une semaine ou deux. Nous avions choisi Saint-Kitts à deux reprises pour son calme et ses attraits touristiques et ses plages sur l’Atlantique et les Caraïbes. 

Nous cherchions donc à voir si d’autres îles nous apporteraient autant de plénitude, mais le choix nous était difficile. La croisière nous a permis d’en visiter dix nouvelles, en comptant Porto Rico. Nous espérions trouver quelques idées pour nos prochaines destinations d’hiver.

Alors, comme réponse à la question : oui, notre but est atteint. Nous avons repéré des îles que nous aimerions visiter de nouveau afin de mieux les explorer. D'autres nous captivaient moins. 

Notre deuxième objectif était « d'essayer » le mode de voyage « croisière » que plusieurs nous vantaient avec verve. Là, la réponse est mitigée. D’abord, je doute que nous fassions une autre croisière dans les Caraïbes. L’expérience nous a démontré que nous aimons notre manière de vivre nos expériences dans le sud, en couple, en prenant notre temps. Après onze jours en mer avec plus de 4000 autres passagers, j’ai compris que ce n’était pas pour moi, du moins, pas pour tous les voyages. J’aime rencontrer des habitants de la place, parler avec eux, visiter les lieux sans me presser. Ça prend quelques jours. En croisière, les visites sont trop courtes pour atteindre ce but. Puis, quand on débarque avec des milliers d’autres, ça empêche d’établir une relation privilégiée. 

Par contre, nous savons tout de même que ce ne sera pas notre dernière croisière. En fait, la prochaine pourrait bien être une croisière sur la mer Baltique, pour visiter des lieux difficiles à voir autrement. Est-ce que nous choisirons « Norwegian Cruise » ? Les autres membres de notre groupe nous ont répété que la compagnie de croisières n’était pas au sommet du palmarès des hôtels flottants. Ils l’évaluent sévèrement à un maximum de trois sur une échelle de zéro à cinq. Certaines compagnies proposent l’internet et la boisson gratuite ou des repas plus fabuleux, mais les coûts sont plus faramineux. D’autres nous ont parlé des cabines mieux aménagées. En ce qui me concerne, j'ai trouvé les aménagements et les offres appropriés pour le coût du voyage. Je ne suis pas prête à payer plus cher pour obtenir du supplément. Ce que propose l'Épic nous a satisfaits. 

De toute façon, d’autres éléments plus importants nous aideront à choisir notre prochaine croisière. En effet, il existe des centaines d’offres pour les Baltiques. Les dates seront d'importance capitale, vu notre emploi du temps. Les pays visités lors de la croisière auront une plus grande priorité que le nom du navire et les richesses qu'il offre. Le point de départ reste aussi un élément à considérer sérieusement. Peut-être que le nombre de passagers, donc la grosseur du bateau, sera aussi un facteur à ajouter. 

Je ne sais pas quelle sera notre prochaine destination. Peut-être même que ce sera une île que nous n’avons pas visitée sur ce voyage, qui sait ? La Guadeloupe ? La Martinique ? Les Bahamas. Un retour à Saint-Kitts peut-être ?

L’avenir nous appartient ! À nous de choisir.

Bon voyage !

Suzie Pelletier, écrivaine


dimanche 9 février 2020

Charlotte-Amélie, Saint-Thomas


Croisière dans les Caraïbes de l’Est — billet no 13 (5 février 2020)

Dès notre arrivée dans le port, les richesses de la place nous sautent en pleine face. Les yachts modernes, certains avec hélicoptères, des longs et des courts, mais très nombreux montrent l’opulence des gens qui l’habitent. Les maisons sont plus grosses qu’ailleurs. Le nombre d’hôtels aussi. Tout respire l’argent. Doit-on révéler que les Îles Vierges Américaines sont un paradis fiscal ?

Saint-Thomas, l’une des Îles Vierges Américaines, compte 51 000 habitants et abritent la capitale de l’archipel, Charlotte-Amélie. Les Néerlandais développent d’abord l’île à partir de 1657, mais l’île Saint-Thomas devient danoise à partir de 1672. La culture de la canne à sucre, l’industrie primaire de l’île, se développe rapidement et son économie dépend largement de l’esclavage. Sa capitale est rebaptisée Charlotte-Amélie en 1691, en l’honneur de l’épouse du roi Christian V du Danemark. Une fois l’esclavage aboli, l’économie baisse. Le gouvernement américain achète les trois îles danoises (Saint-Thomas, Sainte-Croix et Saint John) en 1917. 

Curiosité : nous sommes en territoire américain, mais les automobilistes conduisent à gauche du chemin… 

Aujourd’hui, nous avons marché les trois kilomètres qui séparent le port de la ville elle-même. Puis nous avons déambulé dans les rues où presque tous les magasins tentent de vous vendre des bijoux. Ici, il n’y a pas de frais de douane à payer pour les gens qui arrivent par bateau de croisière. Pourquoi ne pas acheter un diamant ? Deux ou trois peut-être ? Pour les Américains, qui n’ont aucune limite d’importation personnelle, c’est certainement une aubaine. 

Puis, après avoir dégusté un double expresso, nous reprenons le chemin du bateau, avec un arrêt au marché touristique. Nous avons résisté et nous revenons sans diamants ! Ni de yacht par ailleurs ! 

Vue du port de Charlotte-Amélie
Ruelle piétonnière
On conduit à gauche ici !
Promenade entre le port et la ville
rue des diamants 
Ce soir, nous faisons les bagages. Demain, nous arriverons à Porto Rico tôt et notre débarquement est prévu à 8 h 15. Après un tour de l’île avec un guide, nous repartons sur les ailes d’American Airline de San Juan vers Montréal avec un arrêt à Miami. 


Bon voyage !

Suzie Pelletier, écrivaine