jeudi 14 février 2019

Saint-Kitts and Nevis - excursion sur la mer des caraïbes


Visiter des zones géographiques très différentes de la nôtre nous incite généralement à acheter un forfait, d’autant plus quand le périple ne dure pas longtemps. Nous cherchons ainsi la tranquillité d’esprit. Pour Saint-Kitts and Nevis, nous avons choisi de voyager sur les ailes d’Air Canada. Le forfait inclut les transits entre l’aéroport et l’hôtel et vice-versa. Pas besoin de chercher l'hôtel ni de comprendre tout de suite la monnaie du pays. De plus, par l’entremise de Tropical Tour, Air Canada nous propose plusieurs circuits touristiques fort intéressants. 

Entre autres, nous avons fait l'excursion de trois heures en catamaran pour se rendre à l’extrémité sud de l’île Saint-Kitts du côté de la mer des caraïbes et revenir à Basseterre. 


Tiré du site web de Tropical Tour
Il faut compter une heure pour se rendre à destination durant laquelle on admire le paysage montagneux de l’île. La musique des caraïbes est entraînante et le personnel à bord incite les passager à chanter et à danser avec eux. L’expédition inclut une heure d'arrêt où les participants peuvent utiliser l’équipement de plongée libre (snorkeling), fourni à bord, afin d’admirer des tortues de mer, des oursins, des étoiles de mer et des poissons multicolores en tous genres. 



Par la suite, une fois le lunch englouti par les gens affamés, le catamaran reprend la route en sens inverse pour nous ramener au port de Saint-Kitts à Basseterre. 

Un seul point négatif. Lors de ce genre d'excursion en mer, le bar est ouvert. Certaines personnes en abusent. Ça peut devenir désagréable pour les autres.

Un conseil. Si vous avez un teint très blanc, assurez-vous de bien couvrir votre peau d’une crème solaire très efficace. Deux fois durant le trajet. Les rayons du soleil se reflètent sur l’eau, ce qui fait que votre peau est bombardée de deux fois plus de rayons UV. Le vent léger vous empêche de saisir que votre peau est en train de brûler... surtout si vous accompagner votre visite de trop nombreux verres de punch tropical. 

Je vous laisse avec quelques photos prises au cours de cette excursion sous un soleil radieux des caraïbes.

Saint-Kitts est constitué d'anciens volcans

Nevis (à l'arrière)

Site de plongée en apnée

 Timothy Beach

Mer des caraïbes


 Dans l'un de mes prochains blogues, je vous partagerai notre escapade dans la forêt humide (Rainforest). On s'est fait brassé dans des chemins cahoteux et plein de nids de poule !  

Bon hiver et bonne lecture ! 

Suzie Pelletier



mercredi 13 février 2019

Saint-Kitts and Nevis - deux fois plutôt qu'une


Quand nous choisissons des destinations de voyage, il est rare qu’un endroit nous attire deux fois. Nous aimons changé d'air, voir autre chose. Pour Saint-Kitts and Nevis, j’ai l’impression que je pourrais y vivre à l’année… si ce n’était des petits-enfants qui vivent au Québec. 

Amicalement, on l’appelle Saint-Kitts and Nevis ou Saint-Christophe-et-Niévès. Son nom véritablement est « la fédération de Saint-Christophe-et-Niévès » ou « Federation of Saint Christopher and Nevis ». Wow ! Autant de complications pour le pays le plus petit de l’Amérique du Nord. Seulement 261 km2 !

Comme la langue officielle est l’anglais, je vais continuer d’utiliser Saint-Kitts et Nevis, le nom qui a inspiré notre première visite l’an dernier. Nous avons adoré l’endroit, les gens qui l’habitent, la météo, le vent et la mer. 

Le climat chaud et sec convient bien à cette pause dont j’ai besoin au cours de l’hiver pour récupérer du froid humide de Montréal, de ses tempêtes de verglas, de neige ou de pluie qui chavirent notre univers nordique en alternance. 

Politiquement, le pays s’est affranchi du Royaume-Uni en 1983. Reconnaissant tout de même la reine Elizabeth II comme son monarque, le pays est devenu une monarchie constituante fédérative, comme le Canada et l’Australie.


tiré de Wikipedia.

Géographiquement, les îles de Saint-Kitts et de Nevis font partie des îles du vent (Petites Antilles), une longue chaîne de petites îles qui se dessinent en demi-lune au sud-est de la Mer des Caraïbes entre Porto-Rico et le Venezuela. Juste à les voir du haut des airs, on comprend qu’il s’agit d’anciens volcans. Certains, comme les monts Liamulga et Nevis, sont dormants… et non pas éteints.

Les habitants parlent l’anglais, la langue nationale du pays, et aussi un créole spécifique à Saint-Kitts. Sauf exception, on n’y parle pas le français ni l’espagnol. Toutes les transactions à l’hôtel, dans les restaurants, dans les magasins, avec les chauffeurs de taxi, les guides d'expédition, à la banque, avec les autorités (portuaires ou aéroportuaires) se font en anglais seulement. 

Historiquement, l’île a été découverte par Christophe Colomb, pour les Espagnols, mais ceux-ci s’en désintéressent parce qu’il n’y a pas d’or. Puis des garnisons françaises et anglaises s’y installent, parfois à tour de rôle, autrement en même temps. Ils cultivent le tabac, la canne à sucre et l’indigo. Puis, lors du traité d’Utrecht signé entre la France de l’Angleterre en 1713, le pays devient britannique, en même temps que l’Acadie, Terre-Neuve et la Baie d’Hudson.

La culture de la canne à sucre et la fabrication du sucre a été très longtemps l’industrie principale du pays. C’était dans le temps de l’esclavage. En 1734, quand le Royaume-Uni a aboli l’esclavage dans tout l’empire, plus de 27 000 esclaves ont été émancipés sur les îles de Saint-Kitts et Nevis. Ils sont devenus, du jour au lendemain, des employés de ceux qui les ont maintenus en esclavage. Weird, vous direz. Peut-être. La transition n’a certainement pas été facile. Par contre, en devenant citoyens britanniques, ces anciens esclaves et leurs enfants obtenaient le droit à l’éducation, à la propriété et à leur fierté. Ils retrouvaient leur dignité personnelle et familiale. Puis on leur a garanti quatre années d’apprentissage. Aujourd’hui, 92 % de la population de ces îles est de descendance africaine. 

SI la production de sucre a grandement décliné au cours du siècle dernier en raison de coûts croissants d’exploitation. Aujourd'hui, l’économie du pays est basée sur l’agriculture, le tourisme et de petites industries. Bien sûr, il y a aussi le magnifique terrain de golf de Frigate Bay… 

Partie sud de Saint-Kitts et l'île de Nevis

 Ces îles sont charmantes parce que le tourisme reste encore limité. Mais à la quantité d’hôtels qui se construisent un peu partout sur les îles, on s’attend à ce que le nombre de touristes augmente considérablement. De plus, le quai supplémentaire qu’ils sont en train d’aménager fera doubler le nombre de bateaux de croisières qui accosteront tous les deux ou trois jours sur l’île.

Personnellement, j’ai peur que cet arrivage de touristes fasse perdre son charme à ces îles dont la température moyenne, à longueur d’année, se situe entre 25 °C et 28 °C. Je suis contente d’avoir connu sa quiétude, deux fois plutôt qu’une.

Je vous laisse avec quelques photos prises l'an dernier. 

Océan Atlantique

Mer des Caraïbes

Vue de Frigate Bay (Atlantique)

Dans mes prochains blogues, je vous partagerai quelques escapades merveilleuses dont nous avons bénéficié au cours de nos deux séjours. 

Bon hiver et bonne lecture ! 

Suzie Pelletier





jeudi 31 janvier 2019

Résolution 2019 - un geste minimaliste ?

J’ai de ces idées parfois ! L’une de mes résolutions pour 2019 consiste à me départir de tous les objets dont je n’ai pas besoin. 

Minimaliste ? Moi ?  Vraiment?  Heck, non! 

Bon la réponse est un peu trop rapide. Je le sais ! Le dicton ne dit-il pas de « ne jamais dire jamais » ? Dans mon cas, je devrais certainement dire que le chemin pour apprendre à vivre avec seulement l’essentiel ou devenir minimaliste serait très, très, très long. Comment pourrais-je me départir d’une partie de mes bijoux ? De mes petites boîtes que je collectionne depuis… je ne vous le dis pas ! Est-ce que je peux réduire la grosseur de mon automobile ou la changer pour le transport en commun ? J’en ai encore trop besoin… du moins, je pense…

Chez nous, comme dans beaucoup d'autres foyers familiaux, les choses s’accumulent. Quand nous avons transféré nos affaires d’un petit appartement à notre première maison, nous l’avons trouvée trop grande ! Les pièces nous ont paru si vides, du moins pour un temps. Quelques années plus tard, il ne restait plus de place dans les armoires pour l’ultime outil ni sur les murs par ailleurs. Puis, nous avons déménagé à nouveau, ce qui nous a fait réduire nos biens d’au moins 20 %. Yes ! Trois ans plus tard, la maison était aussi remplie. 

Imaginez! Nous habitons notre résidence actuelle depuis 28 ans. Bien sûr, il y a eu les grands ménages du printemps, ceux de l’automne. Les rénovations nous ont aidés à réduire la quantité d’objets. Notre résistance à nous « débarrasser » d’objets ressemble à celle des autres personnes : 

  •               Donner ce pot qui m’a été donné par mon ami Jerry ! Non ! 
  •           Nous tenons à garder ces tasses que nous avons acheté en voyage quelque part dans le monde. 
  •               J’ai acheté cet objet sur un coup de cœur !

La situation m’irrite depuis plusieurs années, déjà. Comment faire pour réduire notre attachement aux objets ? Nous n'avons JAMAIS le temps ! Puis j’ai lu sur la philosophie minimaliste. Ça m'a donné le frisson. Des boutons aussi. Mais, l'idée s'est implantée dans mon cerveau. D'accord... que je me suis dit. Comment pouvais-je utiliser cette manière de faire sans tomber dans l'excès ? En restant zen par rapport au processus ? Ouf ! En y réfléchissant, j’ai développé une idée afin de faire un premier pas. Ma résolution est simple : 

 Chaque jour de l’année 2019, je choisirai un objet encore utile et je le placerai dans une boîte afin de le donner à un organisme d’entraide. 

Wow ! D'ici le 31 décembre 2019, j’aurai débarrassé ma maison de 365 objets ! Bonne idée ! Que je me suis dit… 

J’ai décidé de commencer tout de suite ! Par la cuisine. J’ai ouvert mes armoires remplies jusqu'au bord et où j'ai pratiqué au maximum l'art d'empiler les choses. Je sais que je n’ai pas besoin d’un million de tasses ni de tous ces ustensiles de cuisine. Je ne les utilise plus. Debout, à regarder tout ça, je suis restée perplexe, déçue même. Ma tête bouillonnait : «Pas cette tasse-là, car c’est un souvenir. Ce plat m’a été donné en cadeau. Hum, ceci vient de ma belle-mère.» J'ai tout remis dans l'armoire.

Merde ! Je n’arrivais pas à choisir ! Ça commençait mal. 

 C’était un jour de tempête entre Noël et le Jour de l’An. J’ai commencé à douter de ma capacité à mettre en oeuvre ma résolution. Comment pourrais-je remplacer une décision de garder basée sur mes émotions par un choix de donner axé sur la raison ? Ce jour-là, j’ai fait le tour de la maison portant en tête deux éléments neutres (non basé sur mes émotions): 

1)   Est-ce que j’ai utilisé cet article dans les dix dernières années ?
2)   Est-ce que j’utiliserai cet objet dans les prochains dix ans ?

Essayez ! Vous allez voir que le contenu de vos armoires, de vos étagères, de vos crédences et dans vos bureaux vous reflètera une toute nouvelle perception. 

Nous sommes le 31 janvier 2019 et la première boîte est prête avec 31objets encore utiles, mais que je n’utilise plus depuis dix ans et que je n’utiliserai pas dans les dix ans à venir. Puis, la boîte pour février est à moitié pleine de beaux objets que j’aime, mais dont je n’ai plus besoin. Quelqu’un d’autre leur donnera une nouvelle vie. J’ai déjà trouvé quelques livres qui répondent à mes deux critères. Ils seront dans les boîtes de mars et avril. 

OK ! Maintenant, afin de vraiment confirmer ce petit pas vers le minimalisme (ce mot me donne encore le frisson !), il me reste une autre contrainte importante à mettre en place :

 Ne pas remplacer ces objets par d’autres… Heck… je ne suis pas sortie du bois !


Suzie Pelletiier



mardi 29 janvier 2019

La sclérose en plaques



Donner généreusement ! 

Participez à mes efforts de collecte de fonds en faisant un don sur ma page personnalisée sur le site de la Société canadienne de la sclérose en plaques - région du Québec.

L'an dernier, j'ai décidé d'associer la sortie de mon premier roman-jeunesse « Noémie et Maxime en Irlande, 1 - L'île d'Achill » avec une campagne de financement pour une oeuvre caritative. Ainsi, pour chaque livre vendu en Salon du livre ou par la boutique en ligne, Éditions du Défi a donné deux dollars à la Société canadienne de la sclérose en plaques (SCSP -Québec). J'ai choisi ce bouquin parce qu'il s'agit d'un roman jeunesse. Or, c'est bien connu, cette catégorie littéraire se trouve très haut dans les choix des lecteurs québécois, ce qui favorise les ventes.

Mes rencontres en Salon du livre m'ont montré, une fois de plus, que nous connaissons tous quelqu'un qui subit quotidiennement les conséquences de cette maladie sur son bien-être. On me parle d'une soeur, d'un enfant, d'une cousine, d'un neveu, d'une partenaire d'affaires, d'un voisin, d'une collègue de travail ou d'un employé.  Malheureusement, le commentaire le plus commun entendu demeure «c'est terrible, mais ça ne tue pas !» Ben non ! Ça ne tue pas ! Mais les gens atteints subissent des conséquences graves sur leur quotidien. Ça compte ça aussi !

Doit-on répéter que le Canada a l'un des plus haut taux de sclérose en plaques du monde ? Une personne sur 365 vit avec la SP. Plus de 100 000 canadiens et canadiennes en sont atteints.

L'année 2019 - Poursuivre mes efforts

Ainsi, avec l'accord de la SCSP région du Québec, j'ai décidé de poursuivre mes efforts de promotion en 2019, pour faire connaître cette maladie et ses effets sur la personne atteinte. Voici en trois temps, ce que j'ai prévu.


1 - Don de deux dollars par livre vendu. 



Je poursuis mes dons pour Noémie et Maxime en Irlande 1 - L'île d'Achill pour les ventes directes en Salon du livre ou par le biais de ma boutique en ligne.



2 - Un personnage atteint de la sclérose en plaques.



Le deuxième livre de la collection, Noémie et Maxime en Irlande 2 - Le Connemara, sort en librairie le 15 mars prochain. Cette fois, plutôt que de faire un don pour chaque livre vendu, j'ai choisi d'intégré un personnage, un grand-père adorable nommé Seamus O'Reilly, atteint de la sclérose en plaques. D'ailleurs, je remercie la SCSP pour leur aide dans l'écriture de cette partie du roman.



3 - Une campagne tout au long de l'année.

Au cours de l'année 2019, j'enverrai des invitations à participer à ma campagne de financement par ma page sur le site de la SCSP. J'utiliserai bien sûr mes présences à divers évènements, mais aussi des publications particulières sur Facebook, Linkedin et sur ce blogue.

J'espère qu'en plus de ramasser des fonds pour la SCSP,  mes efforts aideront à changer la perception des gens, pour qu'ils comprennent mieux que cette maladie a un impact négatif important sur la vie des personnes atteintes. Je veux qu'on cesse de me répondre : « Bof ! Ça ne tue pas ! » Peut-être qu'en cours de route, on trouvera aussi la manière de guérir les personnes atteintes.

Pourquoi donner un pourcentage, même minime, de ce que je gagne durement ? 

Pour moi, l'idée de participer à une oeuvre caritative n'est pas nouvelle. Adolescente, j'ai fait du bénévolat en tous genres. Accédant au marché du travail, j'ai participé activement à des campagnes de financement, au ramassage de vêtements et de jouets pour les moins bien nantis, à des collectes de sang et, bien sûr, à diverses occasions de bénévolat.  

Étudiante au MBA à Concordia, j'ai suivi des cours sur le développement des petites et moyennes entreprises. Le plan d'affaires, un outil au coeur de l'exercice, n'était pas complet, du moins à mon avis. On n'y mentionnait pas l'obligation morale d'une entreprise de s'impliquer dans son milieu. À ma façon de vouloir changer les choses, j'ai développé mon point de vue chaque fois qu'on m'en donnait l'occasion. Je pense avoir influencé quelques professeurs pour qu'ils revoient leurs modèles et, ainsi, qu'ils obligent les participants à réfléchir à ce propos. 

Pour moi, toute entreprise qui se respecte comprend l'importance de sa présence humaine dans le milieu où elle occupe une place. Je crois au principe que l'entreprise doit s'impliquer socialement. Je tiens à l'appliquer. À ma manière. En m'impliquant dans une cause sociale.

Pourquoi la sclérose en plaques ? 

J'aurais pu choisir n'importe quelle cause. J'ai perdu des amis et des membres de ma famille du cancer, d'une crise cardiaque ou à la suite de la maladie d'Alzheimer.  J'ai été exposé à la sclérose en plaques à plusieurs reprises dans ma vie professionnelle et personnelle. Au fil des ans, j'ai été étonnée de la méconnaissance de la sclérose en plaques par le public. On comprend mal cette maladie qui ronge la personne. Voici un scénario fort connu : Pourquoi Joseph marche-t-il normalement un moment, puis vient travailler en chaise roulante durant une semaine? Pourquoi utilise-t-il une canne en tremblant certains jours, mais qu'il la laisse dans son bureau la plupart du temps. Pourquoi la patronne accepte-t-elle que Joseph ne fasse jamais de temps supplémentaire, mais qu'elle l'impose à d'autres ? Se laisserait-elle simplement influencer par ce « manipulateur » ? Hum ! Bien que Joseph soit un personnage fictif dans cette scène, j'ai été cette patronne durant plusieurs années. J'ai beaucoup appris sur cette maladie, sur les difficultés éprouvées par les personnes atteintes pour vivre au quotidien. J'ai vu la perception négative et intransigeante des autres empoisonner un milieu qui aurait dû être autrement plus inclusif. 

Puis, une autre personne, plus proche de moi encore, a reçu le diagnostic de sclérose en plaques. J'ai choisi cette cause. Point. 

La Société canadienne de la sclérose en plaques utilise l'argent qu'on lui remet en développant des services pour aider les personnes atteintes afin de réduire l'effet de la maladie. S'ajoute des campagnes d'information. Également, une partie des fonds recueillis va à la recherche, car on cherche toujours à connaître les causes de cette maladie et les éléments déclencheurs des symptômes. Les chercheurs tentent de développer de nouveaux traitements pour soulager les symptômes et, nous l'espérons, guérir un jour cette maladie. 


Aidez-moi à récolter des fonds. Visiter ma page personnalisée sur le site de la SCSP pour faire un don.


Merci !

Suzie Pelletier
Auteure et conférencière